| Le 1er mai 2003, le président des États-Unis, George Bush, a annoncé la fin officielle des hostilités en Irak. Pourtant, les attentats meurtriers contre les forces d'occupation se poursuivent de plus belle.
Après des attaques qui les visaient spécifiquement et qui ont fait des dizaines de morts, l'ONU et le Comité international de la Croix-Rouge ont même décidé de retirer provisoirement leur personnel du pays.
L'administration Bush se dit tout de même «déterminée» à continuer de combattre le terrorisme et à reconstruire l'Irak. Le président américain a même réussi à obtenir 87,5 milliards de dollars supplémentaires du Congrès pour les opérations militaires et la reconstruction.
Il a un peu plus de difficulté, par contre, à convaincre les Européens de s'impliquer en Irak. Plusieurs pays, dont la France, l'Allemagne et la Russie, opposés dès le départ à une intervention militaire, exigent que l'ONU joue un rôle central en Irak et subordonnent toute participation de leurs militaires à ce point.
Quels sont les enjeux derrière le conflit entre les États-Unis et l’Irak? Pourquoi les États-Unis ont-ils une attitude différente face à la Corée du Nord et à l'Irak? Que s’est-il passé en Irak depuis l’arrivée au pouvoir de Saddam Hussein?
Voilà plusieurs questions auxquelles l’équipe de 5sur5 a répondu.
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