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Jeudi 8 janvier 2009 3 h 44 HNE


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Cet espace de dialogue, de réflexion et de débat d'idées est aussi le vôtre. Nos carnetiers sont là, non pour mettre de l'avant leurs opinions, mais pour lancer une discussion et vous permettre de vous exprimer sur les événements marquants qui surviennent ici ou ailleurs dans le monde. Nous lisons tous les commentaires reçus, mais nous modérons chacun des carnets pour ne retenir que les commentaires les plus pertinents selon les sujets abordés. Seules les interventions signées et faites dans le respect d'autrui sont retenues. Pour en savoir plus, lisez
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Carnet Isabelle Richer

24 octobre 2008

L’auto comme une arme


Au cours des derniers mois, on jurerait que les chauffards se sont donné le mot pour envahir nos routes et y semer la mort. Il ne se passe plus une semaine sans qu'on rapporte un événement où un enfant a été heurté à mort, où un automobiliste innocent a été embouti par un fou du volant, où une famille paisible a été décimée dans un accident de la route causé par un irresponsable qui conduisait ivre.  
 
À un point tel que mes collègues et des téléspectateurs m'ont demandé si ce type de crime était en augmentation. 
 
C'est vrai qu'il y a eu une déferlante d'événements du genre en peu de temps. Pourtant, ma première impression était que non, il n'y a pas de hausse marquée, c'est ainsi chaque année, c'est juste une coïncidence que tous ces drames soient survenus à quelques semaines d'intervalle. 
 
Émilie Lejour, une femme de 24 ans accusée à deux reprises en moins de neuf mois de conduite avec les facultés affaiblies. La seconde fois a été fatale pour une jeune fille de 14 ans qui marchait en bordure de la route. 
 
Sébastien Gamache, 18 ans, dans la région de Marieville, qui lui aussi attend son procès en prison, parce qu'il aurait causé la mort de sa passagère en conduisant complètement saoul et à toute vitesse. 
 
Patrick Riposo, un père de famille dans la trentaine, qu'on accuse d'avoir fait la course avec un automobiliste croisé sur l'autoroute 15. Ça s'est soldé par un accident impliquant quatre voitures, où un homme a perdu la vie et un autre a été blessé. 
 
Sans compter ces deux jeunes qui auraient rivalisé de vitesse, l'an dernier à pareille date, à L'Île-Perrot, juste avant de happer une fillette de trois ans, Bianca Leduc. 
 
Et j'en passe.  
 
Chaque année, nous couvrons des événements du genre à répétition. Comme si les campagnes de publicité terrifiantes de la SAAQ et les conséquences tragiques sur le plan humain et juridique n'avaient AUCUN impact.  
 
Mais pour m'assurer que mon impression était fondée, j'ai consulté Statistique Canada. Et les chiffres ne m'ont donné ni tort ni raison... Voici pourquoi. 
 
Histoire de statistiques 
 
Depuis 1997, les accusations de conduite dangereuse (sans décès ni lésions) ont plus que doublé, passant de 401 à 886 en 2007, MAIS les accusations de conduite dangereuse causant la mort sont demeurées stables au fil des ans, entre 18 et 21 par année.  
 
Par contre, les accusations de conduite dangereuse causant des blessures ont elles aussi doublé, passant de 59 en 1997 à 108 l'an dernier. 
 
En matière d'accusations de conduite avec les facultés affaiblies, les chiffres révèlent un changement de comportement.  
 
Ces accusations ne cessent de diminuer. En 1997, 18 750 automobilistes ont été accusés de conduite en état d'ébriété, il y en avait 4000 de moins en 2007. Les décès attribuables à la conduite en état d'ivresse: 24 en 1997, 42 en 2006 (un sommet), 21 en 2007. Quant aux blessures causées par des automobilistes en état d'ébriété: 393 en 1997, en constante décroissance depuis, pour atteindre 300 l'an dernier. 
 
Une bonne et une mauvaise nouvelle. Les automobilistes prennent moins souvent le volant lorsqu'ils ont trop bu, mais la conduite dangereuse est de plus en plus fréquente. 
 
Je ne me risquerai pas à émettre une hypothèse sur ce phénomène, mais je tiens à préciser une chose, après avoir reçu cette question de la part d'une internaute. 
 
Considérant la multiplication de ces événements, celle-ci me demandait si les constructeurs automobiles sont autorisés à faire la promotion de la vitesse, à vanter la puissance et les performances de leurs bolides. 
 
Des normes... et des plaintes 
 
La réponse tient dans ce petit paragraphe extrait du code des normes canadiennes de publicité:

  • 10. SÉCURITÉ 
    Les publicités ne doivent pas sans raison, sauf si cela peut se justifier en invoquant des motifs éducationnels ou sociaux, témoigner d'indifférence à l'égard de la sécurité du public en présentant des situations que l'on pourrait, de façon raisonnable, interpréter comme étant un encouragement à des pratiques ou à des gestes imprudents ou dangereux.
Il s'agit d'un code auquel les annonceurs doivent se soumettre, mais ai-je besoin de préciser que des « normes » ce ne sont pas des lois? 
 
Cependant, si les consommateurs se sentent heurtés par des publicités vantant la vitesse, ils peuvent porter plainte auprès de l'organisme. Comme ils furent nombreux à le faire lorsque Volkswagen avait lancé une campagne de publicité intitulée « Tasse-toi mononcle! » il y a quelques années. 
 
Ces plaintes ont eu l'effet escompté. La pub a été critiquée et retirée. 
 
Mais les comportements, eux, ne se modifient pas aussi vite qu'une pub qu'on retire des ondes...

Vous avez des questions, des remarques ou voulez me suggérer des thèmes que je n'ai pas abordés?

Écrivez-moi à : carnets@radio-canada.ca

Isabelle Richer couvre la scène judiciaire depuis 1992. Au fil des ans, elle a apprivoisé et décodé ce milieu bien souvent hermétique. Elle a aussi contribué à le rendre plus compréhensible pour le public québécois.

Elle a suivi les procès les plus marquants et les plus significatifs de l'histoire judiciaire récente, notamment l'affaire Barnabé, le procès de Valéry Fabrikant, celui de Mario Bastien, les mégaprocès des Hells Angels et ceux des acteurs liés au scandale des commandites. Elle a couvert les procédures criminelles contre le chef de la mafia canadienne, Vito Rizzuto, à New York, les démêlés de Myriam Bédard avec la justice américaine et, plus récemment, le verdict au procès de l'ex-magnat de la presse Conrad Black à Chicago.

Dans ses reportages quotidiens, Isabelle Richer s'emploie à expliquer les enjeux en cause devant les tribunaux, qu'il s'agisse du suicide assisté, des récidivistes de l'alcool au volant, ou encore des libérations conditionnelles hâtives.

Elle a entrepris sa carrière de journaliste à TQS en 1987, après avoir obtenu un baccalauréat en études grecques de l'Université de Montréal. Onze ans plus tard, Isabelle Richer a fait le saut à Radio-Canada à l'émission d'affaires publiques La Facture. Elle y a travaillé de 1998 à 2000. En 2000, la salle des nouvelles de Radio-Canada l'a nommée correspondante au palais de justice, afin de profiter de son expertise dans le domaine de la justice.

Elle a travaillé à l'émission Justice pendant trois saisons. De plus, elle a fait des reportages pour l'émission Tout le monde en parlait, au printemps 2006.

Son expérience lui vaut d'être régulièrement invitée à titre de conférencière aux congrès du Barreau du Québec et à ceux des juges de la Cour du Québec et de la Cour supérieure du Québec. En 2004, elle a prononcé une conférence dans le cadre des Journées strasbourgeoises de l'Institut canadien d'études juridiques supérieures, à Strasbourg, en France.

15 novembre 2008

La question est très simple: adulte ou pas? Si ce jour le jeune homme avait fait l'achat d'un billet de Loterie et remporté le gros lot? ...aurions-nous eu besoin d'un juge pour établir le status du jeune homme?

Jean Lemire, Boucherville, Qué.

28 octobre 2008

Je dit oui à la répression policière sur les routes du Québec et aussi aux photo radar non annoncé d'avance. Faut cesser de flatter les pauvres petits automobilistes du Québec en leur facilitant la tâche... 
tu roule en fou !! tu paye... tu commet un infraction ben tu paye encore... assez mature pour conduire en fou ??? alors assez mature pour payer tes contraventions.

Luc Caouette, Montréal

27 octobre 2008

Dans les années 70 et 80 le groupe de personnes qui était souvent en infraction étaient surtout des jeunes hommes et des hommes. Il y avait beaucoup moins de femmes qui conduisaient et aussi qui étaient sur le marché du travail. Depuis (quelques) 15 ans les problèmes sur la route sont des hommes d'environ 40 ans pour la conduite en ivresse, les jeunes de 18 à 25 ans pour la vitesse et les femmes qui ont une conduite qui n'est pas la même qu'un homme soit principalement suivre de trop près. Autrement dit les jeunes et les femmes entre 35 et 50 ans ont besoin de cours de conduite.. Ce sont mes statistiques depuis plus de 35 ans à titre d'une conduite d'environ 6 heures par jour en ville ou en région. C'est à prendre ou à laisser.

Paul Druot, en région

27 octobre 2008

D'aucuns affirment que l'on devrait bloquer ou contrôler la vitesse maximum d'un véhicule. 
 
C'est techniquement possible mais légalement c'est Transports Canada qui fixe les normes de fonctionnement des véhicules. À chaque fois qu'un organisme public provincial à demandé de modifier certains normes question de sécurité Transports Canada en fait qu'à sa tête. 
 
Savez-vous que Transports Canada n'a pas l'autorité nécessaire pour retirer du marché des pneux neufs défecteux : c'est à la discrétion du fabriquant. C'est Transports Canada qui autorise l'entrée au Canada de motos japonaises qui sont interdites de vente au Japon car trop dangereuses selon les autorités gouvernementales japonaises. 
 
Nous sommes responsables de notre conduite qui est un privilège et pas un droit acquis. 
 
On exige une plus grande présence des policiers sur les routes et sommes les premiers à chiâler si les policiers font leur travail. N'est-ce pas paradoxal ? 
 
Machine à fric ? Aucun policier me force à ne pas respecter le Code de la sécurité routière c'est mon choix et ma responsabilité. À part de fortes amendes existe-t-il un autre moyen de faire entendre raison à ceux qui se foutent des règles de sécurité routière mettant en danger leur vie et celle des autres?

Dennis Neault, Gatineau

27 octobre 2008

Réponse absurbe lors d'un vox-pop: il devrait y avoir plus de policiers pour maintenir les règles de la route!! MOI lorsque je circule sur un chemin public je n'ai pas besoin de policier pour me dire quoi faire. Je dois me responsabiliser sans contrôle. Est-ce que vos enfants ont le droit de tout casser dans la maison si vous êtes absent? Ben non.. Pour la SAAQ - pourquoi ne pas retirer le permis de conduire pour une faute grave ou moins grave comme en Europe. Retrait du permis à vie pour une faute extrêmement grave.. retrait du permis pour 10 ans pour une faute très grave.. ainsi de suite. OKÉ une personne pourrait quand même conduire sans ce petit papier mais au moins il y aurait un début au bon vouloir pour retirer les criminels de la route.

Jorge Getty, Montréal

26 octobre 2008

Étant chauffeur d'autocar et instructeur routier pour la compagnie Greyhound Canada, je crois que les problèmes de sécurité routière que nous subissons ces dernières années ont principalement les mêmes causes. 
1: Le niveau de formation et de compétence requis pour l'obtention d'un permis de conduire régulier est beaucoup trop bas. 
2: Augmentation rapide du nombre de véhicules, au-dela de la capacité du réseau routier, particulièrement en milieu urbain. 
3: Manque flagrant de surveillance et de contrôle de la circulation, particulièrement aux heures de grande affluence. 
4: Absence totale de suivi et de re-formation dans les cas d'infractions et de collisions reliées à la sécurité routière. 
Ce ne sont que quelques raisons qui expliquent la situation actuelle sur les routes. Elles sont cependant toutes reliées de cause à effet. Pour résumer brièvement je dirais que en facilitant l'accès au permis et au crédit, nous multiplions par dix le risque de collisions. Dans le fond les solutions sont très simples, peut-être trop simples.

Michel Bédard, Clarence Creek ON

26 octobre 2008

Pas plus tard que hier (samedi le 25 octobre) à la une du Jounal de Montréal on citait: Il tue une mère handicapée. Déjà 19 accusations pour ivresse au volant. Que faisait-il en liberté cet ivrogne là? À quand des lois pour encadrer ces dangers publiques ? Où sont nos législateurs ? Notre système judiciaire me fait bien rire moi quand je vois des peines de prisons purgées au sixième ou encore la détention préventive qui compte pour le double. La justice ici je n'y crois simplement plus. Dommage.

Mario Berthold, St-Jérôme

26 octobre 2008

je suis moniteur de conduite auto,bien des fois et je peux vous dire que nous en voyons de toutes les couleurs,ce sont des personnes de 30 a 40 ans qui nous font des conneries au volant. ex: nous depasser a droite sur un stop,3sec. c'est trpo long pour lui .bel exemple en plus c'est ecrit en gros sur la voitureAUTO ECOLE ELEVE AU VOLANT . pourquoi les parents signent l'autorisation pour que son jeune passe son permis si il sait qu'il n'est pas responsable rep.:il achete la paix,plus de transport .POURQUOI le gouv. et la SAAQ ne decide pas une loi :que tout le monde ex: passe un examen de conduite pratique au 10 ans env.histoire de rafraichir ses notions de conduite et mon avis je crois que la moitié echouerait leur test merci une monitrice frustrée .

Linda Lamothe, Pont-Rouge

26 octobre 2008

Hier encore, un recidiviste (sa 20ieme fois!) tuait une mere de famille handicapee qui promenait tou tsimplement son chien. Imaginez mon visage en entendant un representant du ministere des transports repondre ceci : "Concernant ce recidiviste, la famille ou les gens proche de lui on la responsabilite de l'empecher de conduire ou le denoncer" 
 
NON MAIS QUOI ? C'est rendu que la responsabilite de controler cet imbecile est dans les mains de son entourage ? Merci !  
 
Je suis d'accord avec les commentaires des gens, la responsabilite DEVRAIT ETRE dans les mains soit des gouvernements ou des constructeurs automobile. Pourquoi construire des voitures qui roulent a plus de 200? Totalement inutile ! 
On bloque le tout a 140 maximum et on installe des demarreurs avec controle du taux d'alcool. 
 
Et j'aimerais bien voir les attardes gauchistes des "droits et libertes"... Depuis quand c'est un *droit* de violer les lois en matiere de vitesse et d'ivresse au volant ?  
On ne vous empecherait pas de conduire, juste de ne pas tuer nos proches... 

Daniel Vezina, Laval

26 octobre 2008

N'avez jamais dépasser, ne serait-ce que d'un km/h, la limite permise. N'avez jamais conduit avec un petit verre «dans le nez»... ohhh juste un peu au dessus de la limite. 
 
N'avez jamais fait un «stop» roulant!, n'avez jamais fait «un jaune orange » à toute vitesse à un feu de circulation. N'avez jamais été endormi ou distrait en roulant sur l'autoroute parce que la limite de vitesse est trop basse pour permettre une conduite sûre et attentive. 
 
La sécurité routière au Q. est d'abord et avant tout une question de gros pour notre cher gouvernement.  
 
N'est-il pas curieux qu'au Q. le dossier de la sécurité routière est confié à une pharmacienne et à un prof de math!

Collin Paul, Chicoutimi

26 octobre 2008

C'est vrai qu'il y a des normes concernant la publicité automobile sur les constructeurs d'automobiles ventant leur produits. Ces normes à mon avis doit être des lois très sévères comme dans le cas de Volkswagen la publicité de la Golf «tasse-toi mon oncle». 
 
De plus,les lois sur la vitesse et l'alcool au volant ne sont pas assez sévère surtout envers les jeunes et les plus âgés dont les jeunes ont l'air être très indifférent face à ces genres de publicités chocs de la SAAQ parce qu'ils se pensent invincibles et ils pensent que cela ne peuvent leur arriver car ils se croient prudents. 
 
Vous avez citer plusieurs cas comme celui de la région de Marieville qui attend son procès et sa centence en prison. Et ce récidiviste de l'alcool au volant qui a tué une pauvre personne innocente dans la région de Les Cèdres près de Valleyfield et Vaudreuil-Dorion. 
 
Les lois devont être doublement ou triplement sévères à mon avis, à cette question parce que certains font preuve de laxisme et conduisent en fous et prennent le volant malgré une consommation élevée d'alcool dans le sang et veulent être traitée comme des enfants.  
 
Bien le gouvernement doit dans ce cas les traités comme des enfants et sévir contre ces genres de méfaits sur la route et les punir à l'extrème si c'est ça qu'ils veulent. 
 
Comme bannir un récidiviste de l'alcool comme le type que j'ai mentionné plus tôt et d'autres d'avoir obligatoirement des système de détection d'alcool et que la voiture refuse de démarrer dans ce cas dès l'achat du véhicule automobile.

Sylvain Lacroix, St-Félix-de-Valois

25 octobre 2008

Pourquoi des véhicules pouvant atteindre les 220 km/heure alors que la limite de vitesse permise est de 100km/heure? On pourrait tout simplement limiter la vitesse des véhicules à l'usine de façon à ce qu'ils ne puissent dépasser les 140km/heure. Trop simple? Pas assez payant sur le plan des contraventions?

Claude Jean, Montréal

25 octobre 2008

Madame Richer, 
Imaginer pendant une minute que tous les automobiles seraient munies d'un dispositif qui lirait les indications de vitesse sur les panneaux routiers et qui répondraient en réduisant la vitessse des autos automatiquement. Ce dispositif deviendrait obligatoire tout comme la plaqe d'immatriculation. Est ce possible?

André Pagé, Campbellford Ontario

25 octobre 2008

Tolerance zero avec beaucoup de verefications reglerait le probleme une fois pour toute. 
yc.

Yves Caron, St-Donat

24 octobre 2008

Je crois qu'il faudrait analyser davantage les causes psychologiques des chauffards qui ,une fois saouls, vont chercher leurs victimes sur le trottoir, Toujours un hasard? Pas sûre, Que reprensente la victime pour le chauffard? Une fois désinhibé, il peut libérer ses frustrations sur une personne qui le lui représente. N'est-ce pas?

Reina Gagné, Repentigny

24 octobre 2008

Bonjour Madame Richer . 
Les conduites folles , l'alcool au volant font des victimes nombreuses et inutiles. 
Mon opinion est celle -ci. 
Les fabricants d'automobile pourrait baisser leur odomètre à des vitesses moindres . 
On pourrait aussi ajouter un détecteur pour connaître le taux d'alcool et souffler avant de démarrer . 
Ça coûterait moins cher dans plusieurs sens . 
La vitesse serait controlée et aussi le taux d'alcool aussi. 
Je pense que ce serait équitable , moins de risques autant pour les voitures que les motos. 
Ce serait une protection pour tous et chacun et on aurait moins de conscientisation à faire. 
Mais plusieurs refuseraient car les droits et liberté des personnes seraient offusqués.

Claire Thibaudeau, Sherbrooke

24 octobre 2008

"Il s'agit d'un code auquel les annonceurs doivent se soumettre, mais ai-je besoin de préciser que des "normes" ne sont pas des lois?" 
Il y a trop de confusions ici Mme Richer, bien respectueusement. 
 
Ce Code sur la publicité n'est pas une loi, mais le reflet de normes publicitaires que l'industrie désire respecter. C'est de "l'auto-réglementation" volontaire, un code de bonne pratique en somme.  
Contrairement à ce que son nom peut laisser croire, il ne s'agit pas d'un code au sens usuel utilisé par le gouvernement pour définir un ensemble de règles touchant un vaste domaine et sanctionnées par les tribunaux. 
 
D'affirmer que les annonceurs "doivent s'y soumettre" à l'intérieur d'un article nous parlant du respect de la loi et présentant des statistiques judiciaires à l'appui sème malheureusement la confusion, comme il n'est pas exact de poursuivre avec ce "mais ai-je besoin de préciser que des "normes" ne sont pas des lois".  
Les annonceurs sont encouragés à respecter ce code sur une base volontaire et non obligés de le respecter au sens commun des Codes connus du public, telles l'obligation de respecter les normes de conduite édictées aux Code civil, Code criminel, Code de la sécurité routière, Code municipal, Code du travail, Code des professions, etc...  
Les "normes" éditées par les gouvernements dans un cadre législatif sont contraignantes et doivent être obéies peut importe qu'elles soient édictées sous la forme de règlements, de lois ou de Codes. Des normes sont des lois lorsque le Parlement les promulgue.  
Ici l'exception tient au fait que ce Code n'est pas un texte législatif. C'est tout. 
 
Il s'agit d'un code auquel les annonceurs sont incités par leurs pairs à se soumettre, mais./../. ces "normes" ici ne sont pas des lois, n'ayant pas été édictées par le Parlement?" 
 
Cordialement

Michel Barbant, Guadeloupe

24 octobre 2008

Conduire un véhicule est un privilège pas un droit acquis; nous sommes responsables de notre conduite. Voilà le hic, personne n'assume ses responsabilités : c'est toujours la faute des autres. Par exemple, c'est toujours la faute du policier qui nous intercepte à 150km dans une zone de 90 km.  
 
Combien sont d'accord avec la mise en place des photos-radar ? En France, on a noté une baisse de 10 % de mortalité depuis l'installation desdits appareils. 
 
Nous vouons en Amérique du nord un culte démesuré à l'auto qui représente pour certains la liberté et l'autonomie de mouvements et qui tue plus, par année, que le cancer. 
 
Nous vivons dans une société qui valorise les droits sans mettre l'accent sur sa contrepartie soit les obligations. En effet, il ne peut avoir de droits sans l'existence d'obligations c'est une question d'équilibre sociale et de respect. 
 
Revoir le système sans égard à la faute ne garantit pas que les imbéciles et alcooliques seraient plus conscients des risques ni solvables : il est démontré qu'à peine 2% des accusés gagne plus de 50 000$. 
 
D'autre part, conduire un véhicule à moteur d'une façon dangereuse pour le public est déjà une infraction (art. 249) au Code criminel.  
 
Le fait de causer la mort par négligence criminelle est passible de la prison à vie ou de 10 ans si on cause des lésions corporelles. Référence :article 219 du Code criminel. 
 
Les outils existent et devraient être utilisés au maximum malgré certains principes (1ère condamnation par exemple) qui guident les juges. Tolérance zéro devrait être la règle et non l'exception. 
 
Mais un fait demeure, la répression ne suffit pas il faut aussi prendre conscience de nos responsabilités et les assumer si on veut que le massacre cesse. 
 
Aberration sociale : trop stupide pour voter à 16 ans mais pas assez pour avoir son permis.  
 
Drôle de priorité sociale !

Dennis Neault, Gatineau

24 octobre 2008

Je demeure à Laval. Capitale québécoise de la vitesse (La Facture, saison 2007-2008) et des imbéciles du volant. Moi y compris. 
L'autre jour, je roulais sur la Montée-Masson nord, où la limite de vitesse est de 50km/h, et un sot m'a dépassé (pas la première fois!) à plus de 90km/h! Pas de police. J'ai dit: espèce d'imbécile! Oups, mon fils, assis derrière moi, m'a demandé: papa, pourquoi tu cris ça au monsieur? Parce que le monsieur a fait une manoeuve de dépassement illégale! Mais, papa, qu'est-ce que ça veut dire illégal? 
Et en effet, nous avons tous perdu la notion de ce qui est légal ou pas sur nos routes. Mon fils n'a peut-être pas saisi la notion d'illégalité comme un adulte la saisirait, mais il n'a que quatre ans. Les imbéciles furieux du volant doivent, pour avoir un permis de conduire, avoir 16 ans, je crois. Mais, leur exige-t-on d'avoir du jugement?

Victor Morales, Laval

24 octobre 2008

Pour ma part, il y a une chose que je ne comprend pas: 
 
S'il est interdit de rouler sur nos route à plus de 120km/h, pourquoi les voitures permettent-t'elles de rouler au dessus de 130 km/h? 
 
Est-ce là une façon détournée des fabriquants automobile d'encourager les personalités téméraire à acheter leur produits en leur offrant "l'interdit"? 
N'est-ce pas une façon subtile de leur dire "-Imaginez le rush d'adrénaline si vous rouliez à cette vitesse possible qui est inscrit sur notre compteur et que notre moteur rend à merveille?"

Annie Richer, Montréal

24 octobre 2008

Les chars OK,les motos elles?Beaucoup trop fort comme machine...De toute façon,l'une ou l'autre employer à bon essient...On sait tous que ça ne saura jamais le cas!Alors réglons le problème torieu!

Yves Filiatrault, Ste-Véronique

24 octobre 2008

Soyons clair, une automobile, ou tout autre véhicule, doit être considéré comme une arme chargée. Je considère que de devons revoir le système du "no fault" et considérer comme une tentative de meurtre ou un meurtre tout acte commis avec un véhicule ayant pour but de blesser ou tuer une personne. J'en ai ma claque des gens qui utilisent leurs véhicule afin d'extérioriser leurs frustrations.

Dubreuil Hugo, Montréal

24 octobre 2008

C'est la faute aux publicitaires! 
 
C'est la faute aux jeux vidéos! 
 
C'est la faute aux messages sataniques de la musique Rock! 
 
Arrêtez! 
 
Éducation, éducation, éducation!!! 
 
C'est tout!

Pierre Dumont, Montreal

24 octobre 2008

Le comportement des jeunes conducteurs va de pair avec les valeurs inculquées par la cellule familiale et le milieu social. 
 
Au Québec (et au Canada lorsqu'on considère la question des élections fédérales), un jeune de plus de 16 ans est pénalisé, discriminé et mitraillé de questions s'il n'a pas son permis de conduire. Plus encore s'il est un homme. Pourquoi? 
 
- Le meilleur outil de l'électeur est le permis de conduire. On le demande automatiquement à l'entrée des bureaux de votation. Ne pas avoir de permis de conduire semble, aux yeux de plusieurs, être aussi grave que ne pas avoir de d'assurance-maladie. 
 
- Le meilleur ami de l'homme (et, de plus en plus, de la femme), d'après ce que j'entends chaque jour, est la voiture. Déclarer ne pas avoir de voiture, c'est ouvrir la porte aux questions teintées d'étonnement et à la pitié de ceux qui en possèdent. 
 
- Avoir un "char", c'est aussi le montrer. Combien de fois me suis-je fait présenter la nouvelle acquisition automobile d'un proche ou d'une connaissance? 
 
Comment voulez-vous dans ce cas qu'un jeune n'associe pas l'automobile à la réussite sociale? Comment voulez-vous qu'un jeune ne fasse pas le fou avec son nouveau jouet? 
 
Toute la société lui dit qu'il a raison d'investir son énergie, son temps et ses humeurs dans cette carcasse métallique à roues! 
 
Entre le travail, la maison ou l'appartement et les sorties, ça ne m'étonne pas du tout de voir des jeunes jouer à la course.  
 
Quels autres exemples ont-ils? Qui va les critiquer ouvertement et franchement? 
 
Personnellement, je suis bien heureux de ne pas m'être embarqué dans la triste logique unique de l'automobile. Vive la diversité dans les transports.

Guillaume Houle, Sherbrooke

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