20 novembre 2008
Le Québec, royaume des usines à chiots
Si vous avez regardé notre enquête cette semaine, vous avez sans doute été dégoûtés de voir les conditions d'élevage dans certaines « usines à chiots ».
Imaginez ce que c'est quand on s'y trouve. Nos images donnent beaucoup d'informations, c'est vrai, mais tout n'y est pas. Le bruit, les odeurs, la perspective, etc.
La journaliste Josée Dupuis et le réalisateur Dominique Landry ont réussi à avoir accès à ces lieux sordides grâce à un travail inlassable et à une certaine dose de courage.
N'entre pas qui veut dans les usines à chiots!
Ça fait longtemps que les rumeurs les plus folles circulent sur ces lieux. Mais pour démontrer leur existence et témoigner de ce qui s'y passe, il fallait aller beaucoup plus loin que simplement en faire état.
À nouveau, nous avons utilisé des caméras cachées. Mais ce n'était pas suffisant. Il fallait trouver un moyen pour pénétrer dans ces usines à chiots. C'est ainsi que Josée Dupuis s'est fait passer pour une éleveuse.
Notre code d'éthique nous le permettait, puisqu'il n'y avait pas d'autres moyens de documenter notre histoire.
Ainsi, Josée Dupuis est devenue dans le temps de le dire nouvelle éleveuse, et elle avait dans l'opération comme associée une technicienne en santé animale qui a déjà travaillé dans des animaleries, Mélanie Piché.
Les deux ont visité pendant leur enquête plusieurs éleveurs. Pour qu'on accepte leur visite, elles devaient montrer « patte blanche », si vous me permettez l'expression, en disant aux propriétaires qu'elles commençaient un nouvel élevage.
Sans Mélanie Piché, il aurait été difficile à notre journaliste de mener à terme son enquête, car elle n'avait pas les connaissances pointues du milieu pour avoir toute la crédibilité nécessaire devant les vendeurs.
Elles ont acheté 10 chiens qu'elles ont par la suite remis à l'adoption.
Manque de moyens
Ce qui ressort du reportage de mes collègues, outre les images dégoûtantes, c'est le manque de moyens et de réglementation devant la prolifération des usines à chiots au Québec.
Il faut le faire. La SPCA organise une descente chez un éleveur et doit s'appuyer sur une organisation américaine pour lui fournir un véhicule pour transporter les chiens maltraités!
Pire, le nombre d'inspecteurs de la SPCA au Québec se compte sur les doigts d'une main. Ils sont appuyés de cinq inspecteurs d'ANIMA-Québec. On est très loin des 200 inspecteurs de l'Ontario.
L'autre question qui reste nébuleuse dans cette histoire, c'est le rôle des animaleries. Savent-elles oui ou non d'où viennent leurs chiots? Ont-elles les moyens d'obtenir l'information requise?
Faudra-t-il en arriver à une solution plus radicale pour éliminer les usines à chiots, soit d'interdire la vente des animaux domestiques dans les animaleries, et ainsi forcer les clients à se rendre directement chez l'éleveur, comme ça se fait en Belgique? De cette façon, ils seront à même de constater de visu les conditions d'élevage de leur bête.
On risque d'entendre parler de cette histoire un long moment. Même le premier ministre Charest y est allé d'un commentaire dans le cadre de la campagne électorale, en soulignant la possibilité de rendre les lois plus sévères pour mieux encadrer l'élevage des chiots.
Alain Gravel est journaliste depuis 30 ans. Il s'amuse à dire qu'il est « le spécialiste des généralistes », puisqu'il a touché un peu à tout dans sa carrière. Il a fait de l'information locale, régionale, nationale et internationale, tant à la radio qu'à la télévision, en nouvelles comme en affaires publiques.
Il a étudié en arts et technologies des médias au cégep de Jonquière, puis en sciences politiques à l'UQAM, sans avoir terminé son baccalauréat (il tient à le préciser).
Alain Gravel a commencé sa carrière à la radio en 1978, tout d'abord à Québec, puis à Jonquière et finalement à Montréal à CKAC-Télémédia. Là, durant les années 80, il a fait ses premières grandes couvertures journalistiques, comme l'histoire des soeurs Lévesque et le massacre des élections ratées en Haïti en 1987.
Il est passé par la suite à TVA, où il a couvert entre autres la crise d'Oka de 1990 et la guerre du golfe Persique en 1991.
En 1993, il s'est joint à l'équipe de l'émission Le Point à Radio-Canada, animée à l'époque par Jean-FrançoisLépine. Il y a réalisé des reportages aussi divers que la légalité des «danses à 10$» ou les premières élections présidentielles en Afrique du Sud.
En 1997, Alain Gravel est devenu animateur de l'émission Enjeux. Il y est resté 10 ans, en multipliant encore les sujets d'intérêt public.
Il a signé ces dernières années quelques documentaires, tout en assumant une charge de cours en journalisme à l'UQAM.
Avec ses collaborateurs, il a remporté au fil des ans six prix Gémeaux, le Prix Italia 2004 pour un reportage sur la téléréalité, et un prix au New York International Documentary Festival pour un documentaire sur les délateurs.
Depuis l'automne 2007, Alain Gravel anime l'émission Enquête à la télévision de Radio-Canada.
Il a présidé la Fédération professionnelle des journalistes du Québec de 2004 à 2007.
30 novembre 2008
Je n'ai pas voulu regarder la projection de l'émission Enquête au sujet des usines à chiots. J'étais incapable, j'aime trop les animaux
Je vous remercie M. Gravel et vos deux collègues pour votre beau travail. Des amis m'ont commenté le reportage. Je ne verrai plus les animaleries de la même façon. Les jolis petits chiens que l'on voit sont donc des rescapés. Ils sont nés dans d'horribles conditions, ont quitté leur maman trop vite. Après avoir passé la sélection, ils ont voyagé au froid ou au chaud sans eau et sans nourriture pendant des jours. Et c'est le temps ensuite de faire la parade dans des cages dans les commerces. Quand ils ne se vendent pas, que deviennent-ils? Ils sont vendus en paquet pour un montant x.
Anima Québec trouve que ça va à merveille Quelle farce. Ils se nourrissent d'illusions. Continuez à faire de l'éducation! La SPCA sont beaucoup plus sérieux et la nouvelle administration fait du bon travail avc les moyens et les ressources dont ils disposent.
Continuons d'en parler!
Johanne Hirshfield, Bois des Fillion
30 novembre 2008
Je suis profondément déçue de l'attitude et des propos tenus par la directrice d'Anima-Québec, madame Véronique Langlois,"qui ne croit pas qu'il peut y avoir jusqu'a 2000 usines a chiots au Québec, qui estime que la situation n'est pas si grave et qui soutient que la présence de 50 ou 60 animaux dans des cages ne suffit pas pour parler d'une usine a chiots" D'où sort-elle pour faire une telle affirmation, elle hiberne à quel endroit exactement?
Ce que j'ai remarqué comme beaucoup de personnes au fil des ans ne résulte qu'en une détérioration de plus en plus marquée. Madame est dépassée dans sa manière douce en préférant l'éducation et la conscientisation ou des petites amendes bonbon, il faut des méthodes beaucoup plus rigoureuses.
Si j'avais la chance d'être a la tête d'un organisme dont le but est de faire respecter les règles sur le bien-être des animaux que madame Langlois possède, je ne resterais pas assise a attendre après les autres pour qu'ils me donnent des noms et des adresses.
Madame et son organisme se concentrent surtout sur les lieux d'élevage enregistrés et entre janvier 2005 à juin 2008, en 3 ½ ans, Anima-Québec n'a réussi à visiter que 80% de ces lieux. Est-ce un manque de temps, d'employés(es) ou je ne sais quoi....? Mais les lieux non enregistrés en très grand nombre, les pires qui s'en occupe?
Il est vrai qu'il semble y avoir un sérieux problème de conflit d'intérêt car Anima-Québec aurait sur son conseil d'administration des propriétaires d'animalerie ce qui est inconcevable et inacceptable car la grande majorité de ces animaleries ne s'occupent même pas de la provenance de ces animaux. Leur but principal se situe principalement au profit pour une grande majorité de ces commerces.
Ces guerres entre organismes contribuent probablement à permettre à ces éleveurs sans scrupules de s'en tirer. J'ai été très surpris à la lecture de votre commentaire d'apprendre que le gouvernement Charest promet de rendre les lois plus sévères....
Mais aucune mention n'est faite à savoir ‘ quand' ?
Jacques Dupont, Trois-Rivières,P.Québec
30 novembre 2008
Bravo pour votre émission qui nous démontre une fois de plus l'aberration de nos lois!
Un gros merci à madame Devine pour son dévouement auprès des animaux.
Je n'ai pas vraiment été surpris de voir comment on traite nos animaux. On n'a qu'à regarder comment, au Québec et au Canada, on traite nos personnes âgées, nos pauvres et nos sans-abris....
Alors, plus rien ne me surprend et, surtout quand on est obligé de demander l'aide d'un organisme outre-frontière parce que nos gouvernements n'ont aucune détermination et courage pour corriger la situation, on a de l'air d'une province de clown.
Et la coopération entre SPCA et Anima Québec, que faut-il en penser?
Des ajustements entre la SPCA et Anima Québec doivent être encadrés par le gouvernement au plus sacrant.
Je suis profondément déçue de l'attitude et des propos tenus par la directrice d'Anima-Québec, madame Véronique Langlois, "qui ne croit pas qu'il peut y avoir jusqu'a 2000 usines a chiots au Québec, qui estime que la situation n'est pas si grave et qui soutient que la présence de 50 ou 60 animaux dans des cages ne suffit pas pour parler d'une usine a chiots"
D'où sort-elle pour faire une telle affirmation, elle hiberne à quel endroit exactement?
Ce que j'ai remarqué comme beaucoup de personnes au fil des ans ne résulte qu'en une détérioration de plus en plus marquée. Madame est dépassée dans sa manière douce en préférant l'éducation et la conscientisation ou des petites amendes bonbon, il faut des méthodes beaucoup plus rigoureuses.
Jacques Dupont, Trois-Rivières,P.Québec
27 novembre 2008
Monsieur Gravel,
Merci à vous et aux deux techniciennes en santé animale dont Mme Josée Dupuis qui se sont introduites dans les usines à chiots afin de nous faire voir la réalité sur cette horrible situation.
Quelle honte de savoir que dans la province de Québec des gens sans scrupules peuvent agir sans crainte de représailles et faire souffrir des petites créatures qui ne demandent qu'à vivre dans la paix.
Selon Anima-Québec la situation semble sous contrôle ce qui n'est pas la position de la SPCA. Ceux-ci vivent des dons de la population et font de leur mieux avec les moyens qu'ils ont.
Le Ministre Charest veut légiférer a-t-on dit? Quand et comment? Il faudrait interdire le commerce des petits animaux dans les animaleries.
Que les québécois chacun dans leurs régions soient vigilants et dénoncent les mauvais éleveurs afin mettre fin à cette terrible situation.
Unissons-nous et agissons! N'arrêtons pas d'en parler. Quant à moi je pense à cela en me couchant le soir et ça m'attriste grandement.
Madeleine Giroux, laval
27 novembre 2008
Merci beaucoup pour votre reportage. J'espère maintenant que cela entraînera un plus grand respect face au genre canin, de par le fait que plus de gens collaborerons pour dénoncer ce cruel commerce.
Il y a cependant une question qui me chicote: ces supposés éleveurs, ont-ils reçu la visite de la SPCA après votre reportage et si oui, y aura-t-il des mesures de pris contre eux?
Et, est-ce qu'il y aura un suivi de toute cette affaire?
Nathalie Caron, St-Antonin, cté Rivière-du-Loup
25 novembre 2008
Bonjour M.Gravel,
Merci pour votre émission sur les usines à chiots au Québec. Quelque jours plus tard, je pense toujours à ces pauvre petits chiens sans défenses, exploités et malades, isolés dans le froid et j'en ai toujours les frissons et le coeur gros.
J'Était au courant du fait que nous en avions beaucoup au Québec et que nous étions considéré comme le pays le moins sévère vis-à-vis des lois sur la cruauté animale. Je ne peux pas croire que des personnes soient si inhumaines qu'ils laissent mourir a petit feu des petites bêtes rendu trop vieille pour leurs sordides exploitations.
Les amendes devraient êtres plus sévère et la SPCA devraient avoir plus de liberté d'agir. Je ne comprend rien nous sommes supposés êtres dans un pays civilisé!!!
Je suis d'avis qu'il devrait exister une loi défendant la vente d'animaux dans les animaleries et que tout acheteur de chiots devrait acheter directement de l'éleveur afin de vérfifier l'environnement dans lequel son chiot a été élevé.
Et surtout j'espère bien que les reproducteurs que nous avons vu dans ce reportage vont êtres poursuivie pour cruauté animales et aller en prison c'est la leur place.
Merci a Radio-Canada et encore bravo Mr.Gravel. En espérant que sa va faire bouger les choses.
Sophie Poirier, Laval
25 novembre 2008
À défaut de répéter je crois que vous méritez amplement d'être une fois de plus félicité et remercié pour le reportage sur les usines à chiots. Merci à votre journaliste Josée Dupuis et aux gens qu'ils l'ont aidé pour leur courage et leur entêtement. Nous avons été témoins de l'horreur dont la bêtise humaine est capable et ils on tous fait preuve d'énormément de courage et de discernement pour aller au bout de l'expérience et rendre possible la diffusion du reportage.
J'espère que tous ces efforts sauront influencer, ou du moins, sensibiliser le public à ne pas acheter ces animaux ni encourager les animaleries. Je souhaite aussi que les différents partis en campagne électorale seront sollicités pour garantir davantage de moyens dans la lutte contre de telles atrocités. C'est honteux qu'une nation qui se prétend si riche permette l'éclosion de tels lieux. C'est une question de devoir du citoyen et l'obligation politique et éthique de la part de nos dirigenats d'assurer la sécurité, la santé et la dignité aux espèces animales.
Stéphanie Lefebvre, Montréal
25 novembre 2008
dans un premier temps, je tiens à remercier l'émission "enquête" d'avoir sensibilisé la population sur cet épineux problème des usines à chiots. N'entendons-nous pas souvent dire que "le chien est le meilleur ami de l'homme" ? La réciproque n'est malheureusement pas vrai. Ces pauvres bêtes ne peuvent que subir les mauvais traitements que leurs donnent ces "supposés amis" sans pouvoir se défendre. Mais nous, qui sommes vraiment leurs amis, on se doit de se mobiliser pour les sauver, eux ne peuvent pas parler mais nous oui. Nous savons tous que certaines lois ou règlements peuvent être validés lorsque ça devient un enjeu politique surtout s'il est favorable au parti qui veut le pouvoir. Il est urgent d'arrêter ce carnage au nom du gain seulement en plus, et de passer une loi interdisant cette pratique plus qu'honteuse qui permet que ces usines à chiots de continuer leur immonde commerce. Qu'il soit absolument défendu aux animaleries la vente de ces chiots et qu'il y est un suivi par des inspecteurs qualifiés par la suite. Au nom de ces animaux sans défense, face à l'injustice qu'ils vivent et à leur douleur continuons à lutter pour eux.
Diane Blouin, Trois-Rivières
23 novembre 2008
Bonjour,
Les pétitions ça ne donne rien,les demandes aux gouvernements ça ne donne rien,au Québec on peut faire ce que l'on veut et comme on l'entends peut importe le crime,il n'y pas de système de justice et les lois ne sont que des suggestions.
Quand je vois ces images-là,je me dis que ce serait peut-être mieux que ce soit les gens qui se rassemblent et qui règle le problème eux même,je ne suis pas pour la violence mais quand je vois des animaux sans défence et sans pouvoir parler,je me dis que....
Nous sommes en période électorale,n'est-ce pas le temps de demander à nos politiciens de parler de ce qu'ils veulent faire ou bien s'ils sont tous peureux de toucher le sujet?.
Les amendes de $200 pis des interdictions de possèder des animaux c'est carrément stupide,il faudrait prendre ces gens et les passés quasiment sur une peine captale comme pour le viol,les agressions sexuelles,les enlèvements d'enfants,les enfants maltraités et abusés,etc....et bien sûr les "criminels" qui font ce que l'on a vu aux animaux.
Peut-être que le Québec aurait besoin d'un parti politique qui serait capable de voir pour les animaux un monde meilleur sans oublier le reste,les Québécois sont-ils partant?.
Merci.
Guy Bertrand, Lachine,Québec
23 novembre 2008
J'ai aime votre emissiomn du 22 nov.J'ai eu les larmes aux yeux en voyant tous ces chiens et leur etat.Il faudrait faire une petition pour que les lois soient plus severes et que les personnes qui exploitent ces usines aient des sentences de prison. De cette facon ils y repenseront a deux fois avant de maltraiter ces pauvres animaux.Merci
Nathalie Girard, Quebec
23 novembre 2008
Bonjour M. Gravel,
Merci au nom des animaux, victimes de la bêtise humaine, d'avoir permis à la population de voir les conditions épouvantables dans lesquelles ils sont exploités...
Grâce à vous, et au travail exhaustif de votre équipe, cette cruauté envers ces chiens n'est plus qu'un fait divers... vous leur avez donner la parole par l'entremise de la population qui poura faire pression auprès des instances gouvernementales afin d'instaurer des règlementations plus sévères qui contrôlent tout le commercre des animaux de compagnie. Ils pourront espérer se libérer de ces usines "d'horreurs" le plus tôt possible du moins je l'espère.
Les gouvernements devraient également s'insvestir davantage dans les SPA partout en province afin de leur accorder plus de moyens financiers et d'inspecteurs afin de mieux faire leur travail.
Je souhaiterais qu'en début d'une prochaine émission vous nous informiez des façons
les plus efficaces d'intervenir....et de toutes nouvelles concernant votre reportage.
BASTA !! les usines à chiens.
Christine Aubé, Québec
Christine Aubé, Québec
22 novembre 2008
Bonjour M. Gravel.
D'apres ce que j'ai pu voir dans votre reportage, la situation des usines a chiots au Quebec ne s'est pas du tout amelioree. Je me souviens que "JE" avait enquete sur le sujet en 2006 et j'avais ete profondement horrifiee de voir a quel point ces animaux pouvaient souffrir. Mais en regardant votre reportage, jamais je n'aurais imagine qu'on puisse laisser agoniser des animaux malades et mourants pendant plus d'un an uniquement pour sauver les frais d'euthanasie.
C'est pourquoi j'aurais une suggestion pour vous et votre equipe: pensez-vous qu'il serait possible de mettre sur votre site une petition pour demander au prochain Premier ministre du Quebec de legiferer pour interdire definitivement les usines a chiots au Quebec, pour punir severement ceux et celles qui contreviendraient a cette loi (emprisonnement et interdiction a vie de posseder un ou des animaux), pour interdire la vente de ces animaux dans les animaleries et pour que le Code criminel soit revise afin que les animaux ne soient plus consideres comme un bien ? Je pense qu'il serait aussi pertinent de lui faire parvenir une copie de votre reportage en meme temps que la petition.
Si je peux me permettre, en terminant, j'aimerais dire que je suis profondement decue de l'attitude et des propos tenus par la directrice d'Anima-Quebec, madame Veronique Langlois, "qui ne croit pas qu'il peut y avoir jusqu'a 2000 usines a chiots au Quebec, qui estime que la situation n'est pas si grave et qui soutient que la presence de 50 ou 60 animaux dans des cages ne suffit pas pour parler d'une usine a chiots" (La Presse Canadienne, le 9 octobre 2008). Contrairement a ce que l'on peut voir dans le reportage, si j'avais la chance qu'elle a, c'est-a-dire d'etre a la tete d'un organisme dont le but est de faire respecter les regles sur le bien-etre des animaux, je ne resterais pas assise a attendre apres les autres pour qu'ils me donnent des noms et des adresses.
Je vous remercie et j'espere que cette fois-ci les choses vont changer.
Julie Alcala, St-Basile-Le-Grand
22 novembre 2008
Ce reportage était excellent. Contrairement à d'autres médias, vous avez eu le courage de présenter un reportage qui décrit précisément l'enfer des usines à chiots.
Plus cette situation horrible sera connue du public, plus les lois seront, je l'espère, mordantes.
Un des problèmes de la demande des chiots en animalerie, est que les gens les considèrent comme un bien de consommation au même titre qu'un objet quelconque et les achètent sur un coup de coeur (il est donc beau le tit pitou dans la vitrine...). Ils ignorent les besoins et les caractéristiques de la race ainsi que tout ce que l'adoption d'un être vivant exige comme soin et temps... d'ou le taux d'abandon élevé et d'euthanasie inutile.
Un autre reportage sur les endroits ou l'on peut adopter des chiens et sur les organismes qui luttent pour leur droits serait certainement un complément d'information sur cette situation.
Hélène Gignac, Québec
22 novembre 2008
Votre émission m'a beaucoup touché. J'aime les chiens. Ils sont sans malice. Nous les avons apprivoisés depuis des millénaires et, depuis ces débuts, ils nous ont servis loyalement. Comment peut-on aujourd'hui les trahir aussi cruellement ? Les usines à chiots et les animaleries qui les encouragent cachent une cruauté mille fois plus pernicieuse : l'indifférence de la population. Les législateurs n'agissent qu'en fonction des pressions qui sont exercées sur eux par la population. Doit-on se surprendre de la loi canadienne qui considère un chien comme un meuble (un meuble ne souffre pas) ! Le gouvernement québécois a créé une instance de surveillance du bien-être des animaux : Anima Québec. Cet organisme dont les ressources et les pouvoirs sont ridicules est à l'image de notre indifférence et de notre hypocrisie. Sans doute il est bien de se scandaliser devant l'horreur des usines à chiots et de la complicité des animaleries mais il serait encore mieux d'agir en demandant à notre gouvernement de légiférer de façon sérieuse et exhaustive en ce qui a trait à la protection, les soins et les conditions de vie des animaux qu'ils soient en milieu d'élevage ou non et ce dans les plus délais.
André Lemay, Gatineau
22 novembre 2008
Pouvez-vous me dire ce qu'une simple citoyenne peut faire contre ces éleveurs de chiens. Pas grand chose, mais si nous nous regroupons et formons un groupe de défenseurs des droits des animaux de compagnie, peut-être que nous pourrons faire la différence.
Je suis d'avis qu'il devrait exister une loi défendant la vente d'animaux dans les animaleries et que tout acheteur de chiots devrait acheter directement de l'éleveur afin de vérfifier l'environnement dans lequel son chiot a été élevé. Pourquoi sommes-nous moins efficace qu'en Ontario dans nos règlementations sur l'élevage des chiens?
Impliquons-nous, gens de tous les secteurs de la province, parlons à nos politiciens, demandons à nos politiciens que les règlementations changent et qu'elles soient plus sévères. Travaillons ensemble pour le bien-être du meilleur ami de l'homme, on lui doit bien cela, après tout le dévouement et l'affection qu'il a envers nous. Lui, il ne nous laisserait pas tomber.
Contactez-moi, unissons nos efforts.
Je croyais vivre dans un pays exemplaire, je me rends compte qu'on a beaucoup de chemin à faire.
Louise Goyette, Trois-Rivières
21 novembre 2008
Que de cruautés envers les animaux. (R-C).. et envers les enfants soldats (RDI)...et ce soir envers les femmes congolaises (RC) C'est à en perdre confiance en la race humaine... Y aura-t-il une suite, y aura-t-il des améliorations apportées à ces chenils??? J'ai peur que tout cela tombe dans l'oubli, dans l'anonymat... d'ici quelques jours, les gens y penseront moins... J'aimerais que d'ici quelques mois, vous reveniez à votre sujet nous disant si il y a eu des changements ou non sur les usines à chiots... j'appréhende déjà votre réponse....
Louise Laporte
Louise Laporte, Mont Saint-Hilaire
21 novembre 2008
Je suis contente du reportage même si c'est difficile à voir, Faut que les gens ouvrent les yeux pour que ça cessent...
J'aimerais une suite à votre reportage en 1er lieu : posé des questuions aux gens du gouvernement pour savoir ce qu'ils attendent pour que les SPCA puissent agir librement... Présentement Anima-Québec ne semblent que visiter les endroits bien tenus... Ils veulent des adresse ? Pourtant, ils ont eu des adresses de citoyens ... Bien sûr nous n'avons pas de preuve pour appuyer ses adresses mais les élevages dénoncés ressemblent à ceux que vous avez montrés avec vos 2 complices...
Ensuite: Les coûts monnétaires et émotionnels qu'ont vécus les gens ayant eu un chiens provenant de ces usines à chiots... Et troisièmement, les refuges qui prennent soine t de tout ces chiens des ces provenances qui ne vivent pas d'aider ces chiens mais dépensent leurs payent pour aider ces trop nombreux chiens négligés... J'oublient sûrement une facette de ce qu'engendre ce fléau mais je m'arrête ici...
Chantal Signori, St-Jean-sur-Richelieu
21 novembre 2008
J'ai été bouleversée de voir l'excellent reportage de L,émission Enquète concernant les usines à chiot. Étant moi -même sensibilisée à ce fléau, je vous remercie d'avoir pris du temps pour bien informer le public. Il y aurait encore tant à dire sur ce sujet, tant à dénoncer.
Il ne faudrait pourtant pas oublier un autre fléau qui sévit au Québec, au canada et même partout dans le monde. Le phénomène des "éleveurs " de cuisine. C'est gens qui décident de faire une portée a leur chienne le plus souvent achetée en animalerie avec le chien de leur voisin qui lui aussi est acheté généralement en animalerie sous prétexte qu'ils sont de "race". Ces gens sans le savoir encourage la mauvais production appauvrissant les races d'où l'apparition de toutes sortes de maladie et autre trouble de comportement qui plus souvent qu'autrement finira par envoyer le chien à l'abandon ou l'euthanasie.
Plus de 500 000 chiens sont abandonnés au Québec, la majorité proviennent d'usine ou de BYB (back yard breeder). Un vrai éleveur offrira des garanties et reprendra le chien.
Il faut continuer a informer le public, il faut que le gouvernement soit sensibilisé pour que cesse enfin cette maltraitance.
Laissons l' élevage aux éleveurs professionnels.
Chantal Beland, Ste-Brigitte-de-Laval
21 novembre 2008
3e partie
Dans un monde idéal, l'animal-esclave de compagnie n'existerait plus, il serait enfin libéré de nous, de notre vie de fous. Plus aucun chien ne passerait 8 à 10 heures seul à la maison, souvent enfermé dans une cage, à attendre notre retour du travail... À sortir seulement deux ou trois fois par jour, toujours en laisse, sans jamais courir ou presque... À ingurgiter sa vie durant de la moulée industrielle infecte, à souffrir d'ennui, de solitude, de manque d'exercice, de stress (ils sont des éponges, ils ressentent nos moindres émotions), d'infections des gencives à répétition et de multiples autres problèmes de santé inhérents à leur vie dénuée de naturel et ce, même dans les meilleures conditions...
Finalement, c'est toute notre relation aux animaux qu'il faut remettre en question. Les animaux souffrent, comme nous, d'être soumis à la torture, à la séquestration, aux privations et au meurtre, qu'il s'agisse d'animaux de boucherie, de laboratoire, de cirques ou d'élevages de tout acabit. Est-ce bien de ce Québec-là dont on veut, un endroit où tout est permis, où il est possible de faire subir les pires affres à des êtres sans la moindre défense ?! Pourquoi méprisons-nous autant les animaux au Québec ?! Avons-nous un coeur, une conscience, une compassion ?! Quand je nous regarde aller, j'ai tendance à en douter...
M. Charest, il est plus que temps d'agir !!!
Valérie Fortin, Montréal
21 novembre 2008
2e partie
Plus profondément, il faut donner le statut de personne ou d'individu à l'animal et le protéger du mercantilisme de l'Homme. Il faut cesser de considérer l'animal comme un bien de consommation et le libérer des lois du marché. Idéalement, il faudrait interdire toute commercialisation des animaux, toute exploitation, tout esclavage. Quand serons-nous enfin suffisamment évolués, conscients et responsables au Québec pour libérer les animaux de l'enfer des usines à chiots et de toute autre exploitation ?!
En attendant que notre peuple prenne enfin en considération les intérêts des individus sensibles d'autres espèces que la sienne, il faut boycotter les animaleries et, idéalement, cesser d'encourager l'industrie des animaux de compagnie en évitant d'acheter chez tout éleveur. Si vous voulez vraiment un animal, allez en adopter un dans un refuge, ils débordent tous ! On ne sait tellement plus où mettre nos animaux domestiques, au Québec, qu'on les envoie en Ontario ! Pathétique.
Valérie Fortin, Montréal
21 novembre 2008
1re partie
Bravo à la journaliste Josée Dupuis et à toute l'équipe qui a travaillé sur ce documentaire. Il est grand temps que la population soit mise au courant de la vérité atroce qui se cache sous les regards si mignons des petits chiots d'animaleries !
Je ne comprends pas le laxisme du Québec concernant la condition animale en général. J'ai extrêmement honte d'habiter une province qui semble se foutre éperdument des animaux, qui laisse n'importe qui leur faire n'importe quoi ; une province qui permet, notamment, à quelques 2 000 usines à chiots de proliférer comme si de rien n'était !
Même si j'étais déjà au courant des faits, ce reportage m'a profondément dégoûtée, révoltée et attristée. J'espère vraiment qu'il contribuera à sensibiliser le public et qu'il incitera le gouvernement à agir, car ça urge ! Nous devons libérer au plus vite ces pauvres chiens reproducteurs confinés à vie dans leur cage étroite ! C'est épouvantable.
Il faut interdire la vente d'animaux en animaleries et obliger les gens à aller acheter leur chiot directement chez l'éleveur et, ainsi, constater d'eux-mêmes dans quelles conditions vivent leurs géniteurs. Il faut que tous les voisins d'usines à chiots dénoncent ce commerce inacceptable. Il faut resserrer les lois, augmenter substantiellement le nombre d'inspecteurs et donner des peines de prisons aux éleveurs ; c'est ridicule que jamais personne ici n'ait fait de prison pour cruauté animale !!!
Valérie Fortin, Montréal
21 novembre 2008
Merci pour votre reportage choc, pour que les gens et les gouvernements se rendent compte qu'il est temps que les lois soient plus sévère et que la vente d'animaux en animalerie soit interdite. Je fais partie de l'UPRA, et nous nous battons pour faire valoir les droits de ces pauvres chiens par des pétitions et de la sensibilisation auprès des gens. Ce reportage est un grand pas pour faire avancer les choses.
Vous savez, Gandhi a dit '' On peut juger de la grandeur d'un peuple par la façon dont les animaux y sont traités.'' C'est dommage d'être associé a autant de cruauté, d'immoralité, de bêtise, de violence... Il faut que ça bouge et au plus vite !!!!!!!!
Enfin, merci énormément, vous nous aidez beaucoup dans notre cause.
Genevieve Pilote, Île d'Orléans, Québec
21 novembre 2008
1re partie
Bravo à la journaliste Josée Dupuis et à toute l'équipe qui a travaillé sur ce documentaire. Il est grand temps que la population soit mise au courant de la vérité atroce qui se cache sous les regards si mignons des petits chiots d'animaleries !
Je ne comprends pas le laxisme du Québec concernant la condition animale en général. J'ai extrêmement honte d'habiter une province qui semble se foutre éperdument des animaux, qui laisse n'importe qui leur faire n'importe quoi ; une province qui permet, notamment, à quelques 2 000 usines à chiots de proliférer comme si de rien n'était !
Même si j'étais déjà au courant des faits, ce reportage m'a profondément dégoûtée, révoltée et attristée. J'espère vraiment qu'il contribuera à sensibiliser le public et qu'il incitera le gouvernement à agir, car ça urge ! Nous devons libérer au plus vite ces pauvres chiens reproducteurs confinés à vie dans leur cage étroite ! C'est épouvantable.
Il faut interdire la vente d'animaux en animaleries et obliger les gens à aller acheter leur chiot directement chez l'éleveur et, ainsi, constater d'eux-mêmes dans quelles conditions vivent leurs géniteurs. Il faut que tous les voisins d'usines à chiots dénoncent ce commerce inacceptable. Il faut resserrer la loi et donner des peines de prisons aux éleveurs ; c'est ridicule que jamais personne ici n'ait fait de prison pour cruauté animale !!!
Plus profondément, il faut donner le statut de personne ou d'individu à l'animal et le protéger du mercantilisme de l'Homme. Il faut cesser de considérer l'animal comme un bien de consommation et le libérer des lois du marché. Idéalement, il faudrait interdire toute commercialisation des animaux, toute exploitation, tout esclavage. Quand serons-nous enfin suffisamment évolués, conscients et responsables au Québec pour libérer les animaux de l'enfer des usines à chiots et de toute autre exploitation ?!
Valérie Fortin, Montréal
21 novembre 2008
Bonjour a vous, bravo et rebravo pour votre émission sur les usines a chiots. La seule chose a faire, pour moi, c est au gouvernement d agir. Bien sur les gens peuvent aider, de différentes facons. Mais la décision finale je crois c est le gouvernement.
Chantal Henley, St-Eustache
21 novembre 2008
Bonjour,
Je n'ai pas regardé le reportage; la bande annonce de l'émission me suffisait et ce, largement. Nous pouvons participer à contrer cette monstruosité en sensibilisant nos familles et nos amis sur la provenance des animaux offerts dans les animaleries. De les voir enfermés dans des cages de verre est déjà de trop ! J'ai adopté, il y quelques annnées, une petite chatonne qu'on avait probablement abandonnée dans le fond d'un rang de notre beau Québec...là ou trop souvent on usine... Soyons vigilants et surtout n'arrêtons pas d'en parler. Merci beaucoup pour avoir traiter de ce désolant sujet.
France Létourneau, Laval
21 novembre 2008
Ce documentaire est parfait pour informer. Ce qu'il faut c'est interdire les PET SHOPS de vendre des animaux ! Les chiens et les chats sont ceux qui sont le plus demandés et ils sont produits par les USINES A CHIOTS qui dont annoncés dans les petites annonces de journal, sur internet dans les PACS et KIJIJI et dans les PET SHOPS principalement.
Il faut changer les LOIS autant au FÉDÉRAL qu'au PROVINCIAL ce sont les GOUVERNEMENTS qui doivent y voir . C'est la seule solution. Les LOIS doivent etre changer pour empecher la vente d'animaux dans les ANIMALERIES ou PET SHOPS.
En attendant il y a des saisies, des amendes qui sont si monimes que les bourreaux de ces pauvres betes trouvent surement facile a payer et s en sortent avec une petite tape sur la main !!!!
Ca devrait des amendes SALÉES comme jamais en bas de $50,000. et plus et interdiction de ravoir un animal.
Dans mon coin pres de Orignal il y a des chenils pas trop recommendables !!!!
Que feront les GOUVERNEMENTS ???
Jane Nicol, Ottawa
21 novembre 2008
J'ai trouver très pertinente votre émission sur les usines à chiens.En tant qu'amoureuse des chiens je savis que cela existait mais de le voir a même été difficile et je n'y étais pas pour sentir et entendre ses pauvres marthyres.Vous les journalistes avez un pouvoir sur les politiciens en faisant justement de bons reportage comme hier mais cela n'aidera pas la cause des bpauvres bètes.Comment pourriez vous faire pour mettre de la pression sur le gouvernement pour changer la loie pour la protection des animaux.Refaite encore des émissions semblables et je puis vous assurez des cotes d'écoutes et de l,aide que vous apportez à sensibiliser ainsi les gens.Pourriez vous en faire un dossier à suivre svp.
Merci
Sylvie Trudel, Montréal
21 novembre 2008
Félicitation monsieur Gravel, pour votre excellent reportage qui démontre clairement l'horreur des usines à chiots au Québec, et qui fait malheureusement ressortir, une fois de plus, le LAXISME québécois lorsqu'il s'agit de défendre des êtres sans défense comme ces pauvres chiennes qui passent leurs vies dans des conditions misérables et cruelles, indignes de toute société qui ose se dire civilisée...
J'espère vraiment que votre reportage choquera profondément les québécois qui pour la majorité, adorent les chiens et que cela influencera sérieusement le gouvernement du Québec, afin qu'il agisse réellement pour mettre fin à toutes ces horreurs qui sont une véritable honte pour le Québec.
Votre idée d'interdire la vente de chiens dans les animaleries me semble un excellent début qui obligerait la diminution de production de chiots si les usines ont moins de clients pour les vendre...
Mais une chose est certaine, il faut que cela cesse au Québec, et que les SPCA aient plus de pouvoirs et de moyens pour agir, comme c'est le cas ailleurs en Amérique du Nord.
Julie St-Hilaire, Québec
21 novembre 2008
Bonjour M. Gravel
suite a la diffusion du reportage sur les usines a chiots hier soir, j'ai comme eu un haut-le-coeur surtout quand ils parlaient des lois qui identifie pas les chiens comme des etres mais des objets. Je me souvien d'avoir ete visite un endroit semblable a Shawville et je ne pouvais pas croire que des chiens gros comme des mastifs qui pouvais etre place 3-4 dans le meme petit enclos. L'odeur qui se degagait de cette endroit nous donnais envis d'etre malade, mais les gens etais tellement fier de vendre leurs chiots. Pas seulement les femelles qui etaient malade a force de trop reproduite mais aussi les males qui sont en demande trop souvent. Je souhaite grandement avec le nouveau gouvernement que quelque chose va etre fait pour ses endroits au Quebec, qui ne sont pas trop cache de la population en general.
Merci pour toute l'information
Shannon Leblanc, Gatineau
21 novembre 2008
Je suis membre de l'UPRA, un regroupement qui lutte contre les usines à chiots au Québec. Merci pour votre reportage, enfin les gens sont informés de l'existence de ces commerces épouvantables. Il faut médiatiser, renseigner sur l'ampleur que prend les usines à chiots au Québec. Il faut faire pression sur les gouvernements afin qu'ils adoptent des lois adéquates. Anima-Québec qui a sur son conseil d'administration des propriétaires d'animalerie c'est inconcevable ?
Votre reportage m'a fait mal mais il faut le montrer c'est la seule manière de faire bouger les choses, il faut cesser de ne pas vouloir savoir, de se fermer les yeux et de les laisser souffrir jusqu'à en mourrir.
Merci encore et encore
Micheline Robitaille, Québec
21 novembre 2008
Je n'ai pas pu regarder le reportage. Juste la bande annonce m'a fait monter les larmes. A quand le gouvernement va t'il passer une réglementation afin de faire cesser ses attrocités et punir ces sans coeurs sans scrupules. Ses 2 dames devraient aller à une émission de grande écoute comme "Tout le monde en parle" pour expliquer l'horreur qu'ils ont vu afin de conscientiser les gens à cette problématique.
Julie Fontaine, Montréal
21 novembre 2008
Tout d'adord bravo pour le reportage mais surtout Merci !
Merci d'amener le débat jusqu'aux animaleries, jusqu'au rôle d'anima Québec, jusqu'à la faiblesse de nos lois et jusqu'au manque de ressources.
Merci car grâce à ce reportage toute la question des usines à chiots vient de faire son entrée dans la campagne électorale... à nous de saisir la balle au vol...
Carolyne Garneau, Baie-Comeau
21 novembre 2008
Juste une note de plus que je voulais ajouter suite à la lecture des autres commentaires que je n'avais pas lu avant de vous écrire. Si quelqu'un veut faire une pétition pour aider la cause des chiens, je suis intéressé.
merci.
France Loranger, Joliette
21 novembre 2008
Je n'ai pas regardé le reportage...trop difficile...
Mais n'attendez pas après le gouvernement pour changer quelque chose...donnez des sous à la SPCA!
Karine St-Onge, Montréal
21 novembre 2008
J'ESPERE QUE VOTRE REPORTAGE FERA BOUGER LES CHOSES DE FACON CONCRETE.
Cela m'a estomaqué de voir et de lire votre reportage. Je trouve cela plus qu'épouvantable. Pourquoi, ne pas adopter les lois comme en Belgique.???? Qu'es ce qu'ils attendent pour passer une loi??? La souffrance de ces animaux doit arrêter.
France Loranger, Joliette
21 novembre 2008
bravo pour votre émission et votre courage. pour ma part, j'adore les animaux et je n'ai même pas pu regarder l'émission jusqu'à la fin... je n'en croyais pas mes yeux! comment peut-on faire des choses aussi abominables à des êtres si mignons? il est urgent d'avoir une règlementation sévère pour tous les élevages. J'ai toujours été en désaccord avec les animaleries qui font le commerce ... d'êtres vivants. Les animaux n'ont pas l'option de choisir comme les êtres humains, ils dépendent de nous... que faudra-t-il pour que nous agissions de façon respectueuse et responsable envers la vie?
Danielle Plourde, Ste-Catherine
21 novembre 2008
Vous savez Monsieur Gravel, ça fait des années que je suis vos reportages mais cette fois-ci, l'écoeurantite aigue m'a atteinte. Tellement de publicité, toute la semaine sur le sujet des chiots que lorsque est venu le temps de regarder l'émission, je n'en pouvais plus. Comme Radio-Canada a fait cette semaine également sur la maison isolée à la vermiculite à l'émission La Facture. Je suis aussi les reportages de Monsieur Craig, mais cette fois-ci, j'ai sauté. Que ce passe-t-il avec ces publicités répétitives et insistantes, ont-ils peur que notre mémoire faillisse à la tâche? Ça devient tellement insistant que ça provoque l'effet contraire, telle la publicité états-unienne. Si les experts pensent que ça fonctionne, tant mieux pour eux, mais ce ne sont pas les experts qui regardent l'émission.
Jacques Gagné, Vaudreuil-sur-le-Lac, QC
21 novembre 2008
Bravo M. Gravel à vous et votre équipe, d'avoir dénoncé ces pratiques honteuses et cruelles.
J'en suis encore choquée et très peinée, pouvons-nous vraiment qualifier ces gens d'être humains?
À quand les lois pour protéger nos animaux? Ils sont traités comme de la marchandise, alors qu'ils sont des êtres vivants.
J'espère que votre reportage a su toucher nos politiciens.
Merci beaucoup!
Nicole Côté, Bécancour
21 novembre 2008
Puis-je suggérer de continuer l'enquête et de nous expliquer pourquoi le Québec ne bouge pas du coté législation? Qui, quoi, quand, comment? On le sait que c'est la loi du marché, mais pourquoi avoir peur de casser des oeufs?
Ça fait du bien de voir qu'il y a encore des journalistes, pas juste des 'liseux' de nouvelles...
Bravo à l'équipe d'Enquête, mais nous, nous devons maintenant exiger plus de notre gouvernement. Appelez votre député, on est en période d'élection...
Gabriel Montreuil, Calixa-Lavallée
21 novembre 2008
Malgré des images très dures à regarder, surtout pour un propriétaire et grand amoureux des chiens, il est essentiel de montrer ce genre d'activités criminelles au grand public.
La prochaine fois que vous visiterez une animalerie, ces images là vous reviendrons à coup sûr à l'esprit.
Il existe tellement de bons petits élevages de qualité un peu partout au Québec et ailleurs.Ces éleveurs qui la plupart n'ont qu'une seule race de chiens à vous présenter font généralement partie du Club canin Canadien. Pourquoi ne pas les encourager et obtenir une assurance d'avoir un chiot ayant été élevé dans de bonnes conditions de soins et d'hygienne.
Merci M. Gravel pour cet excellent reportage de sensibilisation. Espérons que les personnes responsables au gouvernement prendrons action, c'est urgent !
Gérard Michel, Laval
21 novembre 2008
J'ai été profondément dégoûtée et scandalisée par toutes ces images et je n'arrive pas à croire qu'en 2008, il existe encore des gens qui manquent autant de respect envers la vie.
J'espère de tout coeur que votre reportage sera le début d'une lutte afin d'éliminer cette pratique que je qualifie de barbare. Un animal n'est pas un bien matériel; un bien matériel, ça ne respire pas et ça ne demande pas de câlins!
Merci pour votre reportage!!
Michèle Blanchette, St-Hilaire, Nouveau-Brunswick
21 novembre 2008
J'étais loin de me douter de l'ampleur du phénomène avant votre reportage. Merci beaucoup. Vous ouvrez, en même temps, une porte sur toute la cruauté commise envers les animaux. Car, bien que cette histoire soit sordide, il en existe aussi bien d'autres. Je me rappelle d'un documentaire de Radio-Canada sur le transport des animaux de boucherie. C'était insupportable, comme dans votre reportage. J'ai lu un livre qui a changé ma vie au point de devenir végétarien : "Nourrir sans faire souffrir" de John Robins. Les condititons d'élevage intensif des animaux de boucherie sont telles qu'ils souffrent toute leur courte vie.
Et que dire des prisons humaines où on pratique la torture sous toutes ses formes ? Y penser seulement relève du cauchemar.
Mais bon, une loi très sévère (encore faut-il avoir le courage politique de l'adopter, ce dont je doute) est le seul remède à trop de cruauté envers les anmaux. Encore faudrait-il comprendre la cause de tant de cruauté pour aider ceux qui la commette à changer leur comportement.
Quant à celle commise envers les humains, heureusement qu'il y a des organismes qui en atténuent un peu les effets : Amnistie internationale et le Tribunal pénal international de La Haye, pour ne citer que ceux-là.
Marc-André Villeneuve, Saint-Elzéar-de-Témiscouata QC
21 novembre 2008
bonjour m. gravel, merci à vous et votre équipe pour ce reportage qui j'espère fera en sorte que ces gens sans âmes seront arrêter et il faut que toutes ces usines soit fermées et qu'une pétition soit signé. J,espère qu'après ce reportage, on fermera ces usines et que les gens auront à acheter leurs animaux directement d'un éleveur humain et honnête. Je ne peut imaginer que les gens ferment les yeux après ce reportage. M.Gravel, si vous voulez partir la pétition sur votre site, je metterai mon nom en premier et suis certaine que le québec entier signera. merci.
Diane St-louis, St-Hippolyte
21 novembre 2008
Merci à votre équipe d'avoir fait ce reportage. Pour cité Gandhi «On reconnait le degré de civilisation d'un peuple à la manière dont il traite ses animaux»...
Quelques solutions
1 - Les fourrières ne sont pas uniquement responsable du controler canin, ce même si seul les propriétaire de chiens paie la facture(via les médails). Pourtant mon voisin qui n'a pas de chien, s'il retrouve une carcase de chevreuil, il appellera la fourrière car c'est le seul moyen d'en disposer. Donc TOUT LE MONDE devrait payer pour ce service. Si un montant X était ajouter sur les comptes de taxes,. les fourrières seraient enfin capable d'avoir des inspecteurs sur la route. Car par exemple, ici a Rawdon, la fourrière n'a pas les moyen d'embaucher du personel. Ils sont payé un prix ridicule par la municipalité. Sans financement comment peuvent-ils inspecter un territoire aussi grand ? Le tout en prenant soin de tout les animaux malade ou abandonnés (chat, chien, corbeau, raton laveur, chevreuil...)
2 - Faire un registre des adresses et nom de gens reconnu pour l'exploitation abusive des chiens ?
3 - Tout les chiens devrait avoir droit a des papier d'identité avec photo, noms et adresse des géniteurs et des propriétairres..Toute vente devrait être conditionnelle au pedigre complet avec radio et reçu soin vétérinaire ? Car a force de focuser sur la stérilisation on oublie que le problème ce n'est pas les gens qui ont 1 ou 2 chiens non stérélisé, mais ceux qui en ont des dizaine voir des centaines.
4 - Obliger les éleveurs qui ont + de 10 chiens a s'établir sur des terres agricole inspecté par le ministère de l'agriculture, pêche et alimentation (si on traite les chiens comme du bétail, alors aussi bien y aller franchement). Sinon, saisir la maison, le terrain et les bâtiments comme si c'était des bien acquis dans l'illégalité. Car + de 10 chens dans une résidence privé ne respecte pas les réglements de zonage.
5 - obliger notre gouvernement a signe la convention de Genève sur les droits des animaux.
Annie McClure, Rawdon
21 novembre 2008
Merci M. Gravel pour vos reportages qui parfois nous choquent au plus haut point.
Dans le cas qui nous concerne, je n'ai pas vraiment été surpris de voir comment on traite nos animaux. On n'a qu'à regarder comment, au Québec et au Canada, on traite nos personnes âgées, nos pauvres et nos sans-abris....
Alors, plus rien ne me surprend...
Michel Lamontagne, Sept-Îles
21 novembre 2008
J'ai bien hésité à regarder votre reportage et mon épouse ne l'a pas vu. Nous avons acheté un chiot en animalerie, en 1999 et nous sommes toujours questionnés sur le traitement qu'il avait reçu avant que nous le prenions. Nous l'avons soigné, nourri, engraissé, soigné, soigné et soigné encore et encore... Alors quand on voit votre reportage, le coeur nous lève.
Dans votre texte ci-haut, vous parlez d'une coopération SPCA-Anima Québec. Ce n'est pourtant pas l'impression que vous donnez dans le reportage, où vous dites (ou semblez suggérer) qu'il y a comme une gué-guerre entre les deux organismes. Devant la gravité des faits enfin confirmés et la rareté des ressources, me semble qu'il est temps de les voir travailler au diapason.
Enfin, que monsieur Charest veuille encadrer législativement l'industrie est un bon pas, mais sans moyen pour faire appliquer la loi (comme actuellement), à quoi bon?
Bravo pour votre reportage et à votre équipe qui a le coeur solide. Notre chien Espresso a pu sortir de cet enfer. J'en souhaite autant aux milliers de chiens qui viendront au monde.
Jean-François Lacerte, Montréal
21 novembre 2008
Pendant que nous avons seulement 5 inspecteurs de la SPCA à Montréal, j'ai eu la visite d'un d'eux chez-moi. NON je ne suis pas éleveure ou usine à chiots. Un simple voisin chercheur de troubles qui a inventé une histoire et a fait déplacé un inspecteur pour rien alors que cet inspecteur aurait pu mettre son temps ailleurs... Épouvantable
Suzanne Carbonneau, Chertsey
20 novembre 2008
Merci d'avoir pris du temps pour mettre au grand jour ces usine épouvantables. J'adore moi même les bêtes, et maintenant je vais toujours acheté celles-ci ou je peux voir dans quelles conditions elles vivent
Encore merci!
Marco Fortin, Trois-Rivieres
20 novembre 2008
Les personnes qui contribuent à cet horrible et scandaleux commerce méritent d'être dénoncées et arrêtées. Des lois doivent être votées pour que cesse ce carnage.
Je ne verrai jamais plus les petites bêtes dans les vitrines des animaleries de la même façon et ces revendeurs devraient avoir honte!
Des ajustements entre la SPCA et Anima Qc doivent être encadrés par le gouvernement au plus sacrant. Les petites géguerres entre organismes contribuent probablement à permettre à ces batards d'éleveurs...de s'en tirer.
Politiciens réveillez-vous et agissez !!!
Est-ce ça le Québec demain des Charest , Marois et Dumont?
Robert Gagnon, Mascouche
20 novembre 2008
Merci M. Gravel pour ce bon commentaire j'espère que bien des gens vont le lire, Je souhaite ardement que ce reportage auquel j'ai participé en tant que collaboratrice fasse remuer les choses. J'ai été très suprise à la lecture de votre commentaire d'apprendre que le gouvernement Charest promet de rendre les lois plus sévères.
Mélanie Piché
Mélanie Piché, Montréal
20 novembre 2008
Salut , je viens juste de regarder ce reportage qui m'a bouleversé. Je vous félicite d'avoir fait ce reportage qui va sensibiliser les gens à ne pas acheter de chiens dans les animaleries. Pour ma part, mon père n'a jamais voulu qu'on en achèter qui vienne de là. Je comprends pourquoi maintenant. Le Québec devrait peut-être réajuster ses lois concernant les animaux. Je crois que la stérélisation est un bon moyen de contrôler la surpopulation de chiens au Québec. Merci à Radio-Canada de faire des reportages comme ça.
Jean Maud, Trois-Rivières
20 novembre 2008
Merci Mr. Gravel à vous et votre équipe pour ce reportage en profondeur sur les usines à chiots. Merci d'avoir ouvert les yeux des gens sur la dure réalité qui se trouve derrière les mignons chiots dans la vitrine de l'animalerie.
J'ai écouté le reportage avec ma chienne Cléo, adoptée de la récente saisie de Rawdon dont on a vu des images dans le reportage. Celle-ci a de la chance, elle est maintenant installée sur un coussin douillet et aimée comme jamais... Malheureusement, tous ces chiens n'auront pas cette chance.
J'espère que votre reportage permettra plus de fermetures d'usines et des peines plus sévères envers ceux qui se prétendent "éleveurs".
Merci encore. Merci merci merci. Ce genre de reportage est encore trop rare au Québec.
Gabrielle Labbé, Chambly
















