30 novembre 2008
L'arroseur arrosé
Le pari était risqué. Stephen Harper comptait sur la faiblesse des partis d'opposition au lendemain de l'élection du 14 octobre pour imposer un programme économique et politique digne d'un gouvernement majoritaire... et conservateur.
Tous les partis d'opposition réclamaient des mesures urgentes de relance pour contrer la récession imminente. Placé devant un déficit de 6 milliards de dollars l'an prochain, le gouvernement a plutôt choisi d'annoncer un programme de compressions budgétaires qui lui permettrait d'atteindre l'équilibre budgétaire.
Pourtant, M. Harper, à Lima, au Pérou, avait lui-même souligné, en rappelant les erreurs commises pendant la Grande Dépression, les dangers de recourir aux réductions de dépenses dans la poursuite de budgets équilibrés.
La goutte qui a fait déborder le vase
Il a non seulement choisi de ne pas prêter l'oreille aux demandes de l'opposition, mais en a également profité pour mettre fin au financement public des partis politiques. La goutte qui a finalement fait déborder le vase.
Ce qui était inimaginable il y a quelques jours à peine devient maintenant tout à fait possible: un gouvernement de coalition libéral-néo-démocrate, avec l'appui du Bloc québécois!
Et la sortie publique du premier ministre vendredi soir démontre bien que son gouvernement se sait maintenant au bord du précipice. En reportant d'une semaine le vote de défiance des libéraux, Stephen Harper espère trouver le moyen d'assurer sa survie. Ce ne sera pas facile.
Coalition délicate
Si on sent un début réel de panique chez les conservateurs, un gouvernement de coalition est loin d'être chose faite. Il faut d'abord que les partis d'opposition s'entendent sur un plan de relance.
Le NPD proposait de financer un programme de relance du secteur manufacturier en éliminant les milliards de dollars d'allégements fiscaux annoncés par les conservateurs. Les libéraux jugeaient cette mesure irréaliste et irresponsable.
Il y aussi des divergences importantes sur la mission en Afghanistan. Les néo-démocrates réclament depuis des années, et pour eux il s'agit d'une position fondamentale, le retrait immédiat de nos troupes.
Les néo-démocrates demandent le tiers des postes ministériels, dont certains à nature économique.
Pour convaincre la gouverneure générale de leur permettre de gouverner, il faudra une entente écrite qui engage les partis pour une certaine période.
Les libéraux devront également régler le problème épineux du chef. Si Stéphane Dion, chef démissionnaire, devenait premier ministre de la coalition, qu'adviendrait-il de la course à la direction du parti?
On ne peut imaginer Michael Ignatieff et Bob Rae être à la fois au Cabinet et aspirants actifs vendant des cartes de membre pour gagner un congrès à la direction. On les imagine encore moins absents du Conseil des ministres.
Une fois l'entente signée entre libéraux et néo-démocrates, il reste la question du Bloc. L'appui du Bloc québécois, qui ne fera pas partie d'un gouvernement de coalition, est essentiel. Et le Bloc n'appuiera le gouvernement qu'au cas par cas. Gestion difficile pour un gouvernement qui en aura déjà plein les bras à s'ajuster au nouveau mariage.
Semaine fébrile
La première semaine de décembre sera intense et nous réserve sûrement encore d'autres surprises. Si l'union est consommée, la coalition voudra sans doute se faire rassurante. On pourrait même nous dévoiler la composition d'un Conseil des ministres libéral et néo-démocrate et peut-être, par la même occasion, faire connaître ce plan de relance « crédible pour stimuler l'économie » que proposerait ce nouveau gouvernement.
Et surtout que fera M. Harper de cette dernière semaine avant l'affrontement du 8 décembre? Il s'attaquera, comme il l'a fait vendredi dernier, à Stéphane Dion, répétant que la population l'a rejeté il y a quelques semaines à peine.
Curieusement, le premier ministre parle de M. Dion comme si les libéraux avaient déjà décidé de lui confier le poste de premier ministre, alors que les porte-parole de M. Harper laissent entendre que les libéraux choisiront plutôt Bob Rae ou Michael Ignatieff.
Pour s'en sortir, les conservateurs pourraient aussi annoncer le plan de relance qu'il comptait dévoiler dans le budget de février prochain. Cela semble improbable. Le ministre des Finances a répété à plusieurs reprises la semaine dernière que le gouvernement entendait proposer de nouvelles mesures si l'économie se détériorait plus que prévu dans l'énoncé économique.
On pourrait revenir sur la décision d'éliminer le financement public des partis politiques, mais ce serait trop tard pour convaincre l'opposition de faire marche arrière.
Malgré ces perspectives peu reluisantes, il ne faut pas sous-estimer l'instinct de survie de Stephen Harper. S'il n'existait qu'une seule façon d'éviter de perdre sur un vote de confiance, il la trouverait.
Maurice Godin est correspondant parlementaire à Ottawa. Journaliste à l'antenne de la radio de Radio-Canada depuis 1972, il a travaillé le plus souvent dans la capitale fédérale, d'où il a couvert, suivi et analysé de nombreuses élections. Malgré cela, il n'a jamais songé à se faire élire!
Maurice Godin est devenu, avec les années, le doyen des journalistes francophones sur la colline du Parlement fédéral, mais il constate, chaque jour, qu'il en reste beaucoup à apprendre et à expliquer.
4 décembre 2008
Je n'ai pas, comme plein d'électeurs, voté pour Harper. Pourtant, il agit MAL. Les électeurs qui ont élu Harper n'ont qu'à accepter la coalition qui représente la MAJORITÉ; surtout que celle-ci paraît vouloir BIEN travailler, contrairement à cette belle face de plastique qui continuera à provoquer et attirer l'attention sans plus. Il A EU L'OCCASION et il refuse de diriger; il ne veut s'entendre avec personne. Il fera comme le gouvernement états-unien qui s'occupait de ses copains et non de la population. Maintenant, c'est cette dernière qui fait les frais de la récession.
Il a le verbe facile et il s'en sert, rien d'autre. Ce mec est chef d'un NOUVEAU parti, sinon il ne serait pas "chef". A nous, électeurs, de choisir ceux qui nous veulent du bien.
RAPPEL: Bush a été RÉÉLU par sa population aujourd'hui dans le trouble.
Hervé Joseph, Montréal
3 décembre 2008
J'ai l'impression que j'ai signé un contrat avec une compagnie de téléphone cellulaire. Tout à coup, on dirait que l'entente de confiance ne tient plus et ce sont les closes en petit caractères qui priment. Un peu comme de la trahison morale. Rares étaient les électeurs qui connaissaient ces clause.
Donner le pouvoir à une coalition de partis d'oppositions. Cette clause est nécessaire en cas d'urgence mais non lorsque la démocratie peu s'exercer. Le Canada n'est pas en guerre en train de se faire envahir.
Ce système avec Gouverneur Général .. Est-il encore pertinent ? .. Surtout avec les $ qu'il coute.
Le système parlementaire n'est pas basé sur la confiance, mais plutot sur la majorité .. C'est lorsque le gourvernement est minoritaire qu'il doit le plus recevoir la confiance des autres. Sinon, ça ne marche pas comme présentement.
L'ivresse du pouvoir a démontré les vrais motivations des chefs de tous les partis. Ils sont tous coupables de leurs dérapages ..
David Bilodeau, Montréal
3 décembre 2008
Ça me fait bien rire d'entendre les conservateurs ces temps ci. On évoque même le coup d'état!! Pour appuyer leur thèse, ils présentent l'électorat canadien comme un bloc monolithique. LA population a choisi Stephen Harper comme chef! C'est vrai que, le 14 octobre dernier, plus de canadiens ont choisi de se faire représenter par un candidat conservateur que par un représentant d'un autre parti. Cependant il y a une raison à cela; la division du vote de centre gauche. Mis à part l'option souverainiste propre au bloc, les positions du PLC, du NPD et du Bloc quant aux relations internationales, à la sécurité publique aux politiques économiques et fiscales se ressemblent beaucoup. Le choix des électeurs s'est probablement fait sur des considérations...cosmétiques telles que la personnalité du chef. En ce sens, la semaine dernière, Stephen Harper, présumant de la faiblesse du PLC, a décidé de faire fi de la volonté de la population et a présenté une série de mesures ne correspondant pas à ses aspirations. Alors, pour le détournement de la démocratie, Stephen, vous repasserez!
Daniel Lalande, Laval
3 décembre 2008
Nous sommes devant une crise du ROC, d'une part Harper représentant la droite religieuse et conservatrice de l'ouest, net les libéraux-NPD et en quelque sorte à un niveau différent le Bloc québecois le libéralisme d'idées et l'interventionniste.
Le Quiébec dans tout cela est maintenant au centre malgré lui, ce que Jean Duceppe fait ce n'est que remplir sa promesse de défendre les intérests du Québec et rien d'autre, d'une part Harper donne rien et la coalition lui donne les demandes de tous les partis politique du Québec confondus, donc facile pour lui choisir son camp, et tout en son honneur de faire passer les intérests du Québec et aussi ceux du Canada avant son option.
Le gros du noyau du problème, ce situe dans nos structures désuettes du 19è siècle, alors que nous nous dirigeons droit dans la mondialisation et le 21è siècle. Chacune des parties du Canada étant très disparates l'une de l'autre temps du point de vue économique que politique, que^ça produit cet état de crise.
Pour s'en sortir il va falloir au Canada tout entier s'assoir avfec une grande ouverture d,esprit, et finalement brasser nos structures désuettes.
Comme tableau de départ il va falloir remettre sur la table la souveraineté-association de RENÉ LÉVESQUE dans sa pure définition, mais cette fois au lieu d'être le Québec vs le Canada, ça devrait être les 4 ou 5 grandes régions vs le Canada et y incorporant un amalgamme de la Communauté Européenne, pour finalement nous donner de nouvelles structures qui respecteraientn nos frontières, nottre économie, nos compétences et nos cultures, et ce sans empiètement. Si non nous nous en allons droit vers un schisme du Canada actuel, et pas nécessairement à cause du Québec seul.
Gilbert Rochon, Notre-Dame de Montauban
3 décembre 2008
Dans notre système parlementaire, le jour des élections nous devons voter pour un représentant et pour le parti auquel il est affilié. Le gouvernement est ensuite choisi dans le parti avec la plus grosse majorité par la gouverneur général. Comme l'option de droite est unie sous les conservateurs, il était normal de les voir au gouvernement, mais à la base, leur légitimité ne s'appuyait que sur 45% des 65% qui ont voté (je dis ca de mémoire). Pourquoi disent- ils avoir plus de légitimité que la coalition si elle, avec ses représentants élus dans les trois autre partis forme 55%des votes? Et quand ils disent que celle-ci perd sa légitimité par l'appui du bloc, il insultent la majorité québécoise, en lui disant que ses représentants, qu'elle a choisi (mal, selon eux) ne serait pas apte à représenter les Québécois dans un gouvernement. Qui sont-ils, pour juger la légitimité de nos élus? Leur vérité, ils peuvent la garder...
Sébastien Chevrier, Valleyfield
2 décembre 2008
Le Parlement Canadien est une institution démocratique basée sur la majorité parlementaire, c.-à-d., que le gouvernement est formé par un groupe ayant le majorité des voix. Toute tentative d'abroger (suspendre) les activités du Parlement, suite à la présentation d'une coalition majoritaire et stable n'ayant plus confiance aux Conservateurs comme gouvernement, doit être interprétée comme une forme de dictature de la part de Harper. Ainsi, c'est Harper et non la Chambre des Communes qui déciderait, comme un dictateur?
Donc, la Gouverneur Générale doit refuser d'abroger le Parlement et ainsi éviter de jouer un rôle politique et laisser la démocratie s'accomplir par la pluralité des voix à la Chambre des communes.
Robert Paaradis, Boucherville
2 décembre 2008
Je préférerais que le Bloc negocie avec Harper plutôt qu'avec Dion. Harper a reconnu notre nation, Dion ne veut pas la reconnaître, et nous a imposé sa loi sur la clarté.
De plus, la defaite de Dion l'a rendu tellement amer qu'il est prêt à tout pour se venger. Il a besoin de repos, pas d'être premier ministre. Et comment le Bloc negociera avec Ignatief ou Ray dans six mois?...
Le Bloc n'a pas intéret à perdre des votes en continuant dans cette voie. La balance du pouvoir serait plus avantageuse avec Harper qu'avec Dion qui devrait satisfaire le NPD également.
Gérald Cartier, Magog
2 décembre 2008
le mot MINORITAIRE doit prendre une signification plus terre à terre pour Stéphen Harper.Durant la campagne ,il promettait de mettre en vigueur son énoncé électoral même minoritaire.L'énoncé économique des jours dernier fait plus que cela.On s'attaquait directement aux droits d'association en abolissant la grève dans la fonction publique.on prévoyait remettre aux autorités américaines des informations personnelles touchant des citoyens canadiens.on planifiait la disparition de toute opposition politique sous prétexte d'économie. et j'arrête ici car il y avait plus.Cet homme,Stephen Harper,a une vision unique de la société:la sienne.De ce faitl sa philosophie devient obtus et rejette toute autre pensée.De ce seul fait,la liberté du citoyen et ladémocratie de cette société est sérieusement menaçé.Je préfère une coalition boiteuse plutôt qu'un premier ministre sans ouverture.
Réjean Blanchette, Rouyn-Noranda
2 décembre 2008
CONFIANCE
Quand on perd confiance en quelqu'un, c'est très très difficile de la redonner. Un mari qui triche sa femme. ...ou vice et versa
Il y un vieux dicton qui dit: "Chassez le naturel, il va revenir au galop".
Là tout le monde a son opinion sur comment dans un prochain discours, etc....
Désolé, la chambre n'a plus confiance, en Harper. Ce n'est pas en changeant des paroles ou des chiffres dans le discours ... Donc, c'est au conservateur à faire le bon geste : changer en vitesse, de chef politique, par une méthode extraordinaire qu'ils jugerons appropriée.
Il n'y a qu'une seule façon de régler le problème: que HARPER démissionne comme député et premier ministre. Peut-être qu'avec une nouvelle tête , ça aiderait la confiance
Autre exercice à faire :
Imaginez un pays attaquant un pays voisin, se croyant plus fort. Mais le pays voisin, par une bonne stratégie, réussi a renversé la vapeur et prend le dessus. Si le pays attaquant crie : « Arrêtez, on a compris », est-ce que le pays attaqué va simplement arrêter? Jusqu'à une prochaine fois? Comme les Allemands faisait tout le temps? Plus personne n'avait confiance à l'Allemagne. C'est ça , une perte de confiance.
Enfin, pour les vierges offensées ( dont les conservateurs)qui crient au meurtre , parce que le Bloc s'est allié au parti libéral, je tiens à leur rappeler que le PQ s'était allié au conservateurs de Brian Mulroney il n'y a pas si longtemps : LE BEAU RISQUE Ah, C'est pas pareil. HUM
Michel Perron, Montréal
2 décembre 2008
Bonjour M.Godin.
Elle est bien bonne cela!
M.Duceppe depuis des années rêve d'un pays pour le Québec, et voila qu'il se range sur les deux autres parties de l'opposition pour faire front à M.Harper son ennemi.
À l'élection du 14 Octobre,il n'a pas lâché de tapper sur la tête de M.Harper et M.Dion pour lui les deux hommes etaient des incompétents et voila qu'il se range du côté de M.Dion plus hypocrite que cela tu meurs. En plus de touner le dos à Mme.Marois pendant la campagne électorale du Québec.
On n'a plus les chefs séparatis qu'on avaient.
Pouvre M.Duceppe il fait bien pitie.
Bertrand Picard, Boucherville
2 décembre 2008
Il y a un vieux dicton qui dit que tout a un prix, même les gens. Maintenant on peut ajouter : même les souverainistes. Dans le cas de Pauline Marois, c'est un milliard de dollars... virtuels puisqu'aucun expert ne sait où se trouve cet argent.
Voilà une preuve de mon commentaire d'hier où je laissais entendre que nos polititiens n'ont aucun principe. Des souverainistes qui confit le pouvoir à Stéphane Dion... c'est comme vendre son âme au diable...
Et je vous parie un petit billet brun qu'ils se feront avoir comme René Lévesque. Lorsque le PLC aura son chef, ils s'organiseront pour que le bloc soit responsable de la chute du gouvernement et du retour du pays en élection avec tout l'odieu de la chose.
Daniel Vien, St-Charles
2 décembre 2008
Bravo! Cela est raffraichissant de voir des politiciens oublier leurs partisane-ries afin de défendre les intérêts des citoyens. Seulement 38% des électeurs voulaient de M. Harper comme Premier Ministre et plus de 60% des citoyens désiraient un gouvernement plus à gauche que celui des conservateurs et c'est exactement ce qu'offre cette coalition Libéral-NPD appuyé «conditionnelement» par le Bloc. Jamais le québec aura autant d'écoute d'Otawa en tant que province qu'avec cette coalition.
Suzanne Lauzière, Mascouche
2 décembre 2008
Si nous sommes dans ce chaos politique aujourd'hui, c'est uniquement la faute de Stephen Harper. Il a été arrogant et a refusé de travailler avec les partis d'opposition, comme un gouvernement minoritaire se doit de faire. L'Opposition a raison d'avoir perdu confiance et Harper mérite de tomber (il mérite aussi de perdre son leadership au sein du Parti conservateur). Dans notre système parlementaire, lorsque la majorité des députés de la Chambre perd confiance dans le gouvernement, celui-ci tombe. Dans la situation actuelle, ou bien on retourne en élection ou bien on tente notre chance avec la Coalition. Cette coalition représente 54% des Canadiens, selon les dernières élections. Donnon-lui une chance! Après tout, il est rare de voir des politiciens de différents partis s'entendre sur quelque chose - voilà trois partis prêt à faire des concessions importantes pour faire fonctionner ce pays. C'est beaucoup plus que ce que Harper était prêtr à faire, alors pourquoi pas.
Anie Perrault, Bromont
2 décembre 2008
La seule chose qui me vient en tête en voyant Duceppe s'allier à Stéphane Dion c'est de la prostitution. Ils se vendent pour des promesses d'argent. Comment pourrez-vous bloquistes regarder vos électeurs droit dans les yeux en défendant le fait que vous êtes sur le même côté que M. partition du Québec ? ça va être comment pendant la prochaine élection ? Votez pour un Québec souverain avec Stéphane Dion ?
Patrice Gauthier, Montréal
2 décembre 2008
On est en train de tuer en moi tout ce qui restait de credibilite envers nos elus. qui aurait imagine un jour voir le bloc quebecois appuyer les federalistes et surtout stephane dion le pire ennemi du quebec par sa loi sur la clarte referendaire? Je croyais bien naivement peut-etre, que nous n'etions pas a vendre comme peuple contre la promesse de quelques millions de dollars supplementaires.Et que dire de Mme
arois qui appui cette decision? Mon appui pour la cause nationnaliste en a pris un dur coup ce matin.
Soucy Rene, Gaspesie
2 décembre 2008
Qui aurait pu prédire que le parti libéral ,PQ et NPD seraient assis à une même table avec de si beaux sourires.
Je suis très fière de Gilles Duceppe.
Il défend nos intérêts , a la balance du pouvoir.
C'est là qu'on verra vraiment ce qu'un Gouvernement de colation donnera au Québec.
Nous serons davantage informés sur les intentions réelles de ce que le Québec peut recevoir légalement du fédéral.
Stéphane Dion ne peut plus rire de nous.
Je pense que c'est un test réel que le bloc fait passer au fédéral.
A partir de là, nous serons mieux positionnés.
Le parti québécois sera sûrement en popularité au provincial car Jean Charest marche sur des pelures de banane.
Jean Charest ne veut pas commenter cette coalition.
Comme d'habitude , il fuit et c'est une son vrai visage que l'on voit.
Il a fait l'erreur de Harper et le 8 décembre, il aura ce qu'il mérite.
Gouvernement minoritaire ou majoritaire du parti québécois. J'espère un Gouvernement majoritaire du parti québécois.
Le vote par anticipation de dimanche pourrait brouiller les enjeux.
Marie Veilleux, Sherbrooke
2 décembre 2008
Stéphane Dion porté au pouvoir par Gilles Duceppe qui appuie maintenant un gouvernement fédéraliste.
Il se place aux côtés de l'homme, Stéphane Dion, qui a le plus grand mépris envers le Québec et envers notre nation.
Gilles Duceppe accepte d'être baillonné et participe à une coalition qui ne nous donne aucun ministre pour nous représenter.
Monsieur Duceppe pour quelques pesos va tuer son parti et le parti Québéquois par la bande, comme on dit.
JE NE SERAI JAMAIS L'AMI DE STÉPHANE DION MÊME SI JE DOIS ÊTRE TOUT SEUL JE VOUS LAISSE ENTRE AMIS!
Alain Poirier, Lévis
2 décembre 2008
BONJOUR MR.GODIN...
la trop s 'est trop et le peuple a pas voté dernierement pour un gouvernement de coalition loll...et que fais mr.DUCEPPE avec MR.DION qui a toujours été contre le QUÉBEC et que meme son propre parti ne voulais plus de lui et la il redeviens comme un DIEU et en plus de ca il le place comme chef de cette coalition....alors madame JEAN acceptée pas cela et dite a la coalition que si il veule le pouvoir alors allons y démocratiquement et demandons au peuple ce qui desire....une coalition ou juste un parti a la tete...et en plus de ca il laisse meme pas le temps de voir ce qui va avoir dans le prochain budget...MADAME JEAN SVP...SOYEZ A L'ÉCOUTE DU PEUPLE ET NON A L'ÉCOUTE A CE QUI SE PASSE PRÉSENTEMENT...MERCI de me publié
Denis Savoie, Quebec
2 décembre 2008
Proroger la Chambre?
Messieurs les journalistes, si, au lieu de répéter à qui mieux-mieux que M. Harper va probablement choisir de proroger la Chambre, ce qui pourrait, compte tenu de son entêtement, de son orgueil et de son ambition, inéluctablement le conduire à le faire, vous vous mettiez plutôt à lui faire comprendre que ce serait ni plus ni moins qu'un lock-out irresponsable que les Canadiens ne lui pardonneraient jamais, ni à lui, ni aux siens, il commencerait peut-être à rayer cette option de ses choix possibles.
Vous m'objecterez sans doute que, de toutes façons, le temps des fêtes approche et que le parlement aurait très peu siégé, mais moi, j'insisterais que c'est d'abord une question de principe et que, d'autre part, si on ne peut présumer du pire, on ne peut non plus présumer du mieux, et on ne sait jamais ce qui peut se produire sur la planète ou au pays en 6 ou 8 semaines, considérant tout ce qui s'y brasse actuellement, et qu'il n'est jamais exclu qu'un parlement doive siéger même un jour de Noël si la situation l'exige.
Dès lors que le gouvernement doit être en mesure de fonctionner en tout temps,
remettez donc, s'il vous plaît, la raison et la conscience de M. Harper&Cie en mode d'opération, et rappelez-lui qu'il serait regrettable et immoral de paralyser le pays à des fins partisanes, que ce pays ne lui appartient pas, mais qu'il appartient aux Canadiens, et qu'il cesse, par conséquent, de se comporter comme s'il en était le propriétaire.
Vous avez une tribune privilégiée et une responsabilité enviable, messieurs, servez-vous-en, je vous en prie, à bon escient : la situation est grave! Après tout, vous aussi, vous êtes citoyens canadiens! Merci.
Jean-Roch Paquin, Québec
2 décembre 2008
suite
3- Dans les comtés où l'élu actuel est conservateur, chaque parti convient qu'un seul candidat des trois partis se présentera contre les conservateurs, à savoir le candidat du parti qui aura obtenu la deuxième place aux élections de l'automne 2008.
4- Cette entente ne serait valide que pour une campagne électorale ayant lieu au début de 2009.
Les principaux buts poursuivis de cette stratégie seraient les suivants :
A- faire respecter les résultats des élections de l'automne 2008 dans un contexte de Démocratie parlementaire;
B- manifester le sérieux du désir actuel des trois partis signataires de l'entente de former un gouvernement de coalition et limiter ainsi le désir de Monsieur Harper de déclencher des élections inutilement à l'hiver 2009;
C- faire face le plus rapidement possible à la crise économique qui s'annonce;
D- permettre aux électeurs un choix clair entre un parti qui désire gouverner de façon idéologique et majoritaire même s'il est minoritaire et trois partis qui désirent coopérer;
E- permettre à chaque parti de ne pas s'endetter indûment et par voie de conséquence diminuer les coûts globaux qu'une telle élection imposerait aux Canadiens.
Guy Archambault, Montréal
2 décembre 2008
Si on en arrive à avoir des élections en février 2009, le parti libéral, le NPD et le Bloc québécois devrait conclure immédiatement une entente qui ne vaudrait que pour la prochaine élection afin de faire respecter les résultats de l'élection de l'automne 2008.
Cette entente serait constituée des quatre points suivants.
1- Dans le cas d'une élection à l'hiver 2009 qui donnerait un gouvernement majoritaire libéral ou un gouvernement minoritaire libéral ou conservateur, le Parti libéral, le NPD et le Bloc québécois s'engage à former un gouvernement de coalition pour les 24 mois qui suivent l'élection avec les mêmes principes établis dans le document qu'ils ont signé hier.
2- Afin de maximiser le chances d'établissement d'un tel gouvernement de coalition, chaque parti convient de ne pas présenter de candidat dans les comtés où leur candidat n'a pas été élu lorsque ce comté est déjà représenté actuellement au Parlement par un député issu d'un des ces trois partis.
Guy Archambault, Montréal
2 décembre 2008
Je me demandais depuis le début du 1er mandat de Harper "quand l'Opposition comprendrait le rôle qui lui est confié par la majorité des électeurs (en plus de tous ceux qui se sont abstenus, découragés, tout en étant contre ces Con ... servateurs)"! Bien fait que Harper l'ait attaquée! N'est-ce pas qu'elle réagit!?
Que tous ses membres «s'unissent» pour faire le travail non fait depuis au moins 3 ans!
Qu'ils contrecarrent les plans (à l'International) à peine voilés de ce gars et ses acolytes! En tant que canadienne, je veux pouvoir voyager en sécurité.
Qu'ils nous épargnent d'autres DEPENSES ELECTORALES de + de 250 millions pour les investir ailleurs! Et pour ceux parlant mal de M. Duceppe, c'est le système démocratique CANADIEN qui lui permet d'occuper cette place ... alors ...?
En ce qui concerne M. Dion, les journalistes en font leur gorge chaude ...! Il commence ...! Ça sera plus difficile pour lui par son manque de charisme; mais son intégrité, sa volonté de faire avancer un peuple et l'expérience qu'il acquerra prendront le dessus. Ensuite, la confiance que les électeurs lui accorderont lui donnera des ailes pour du succès dans tout ce qu'il entreprendra en leur nom! Sérieusement, a-t-il l'air plus niaiseux que certains autres dirigeants ou journalistes eux-même!?
Vive les ÉLUS SENSÉS! Vive la coalition! ET pour 3 ans minimum, pause pour électeurs écoeurés!
Chantal Aubry, Montréal
2 décembre 2008
Je crois que le gouvernement conservateur aura a prendre au cours des prochains mois des decisions qui seront tres impopulaire pour faire face a la crise economique et financiere. J'imagine que la vrai raison pour laquelle Herpar veut supprimer le financement pupblic des partis politiques sachant fort bien aucun parti politique endette n'oserait defaire le gouvernement conservateur. Les partis d'opposition n'avaient simplement pas le choix etant accules au mur.
Mr Harper est aveuglement arrogant (ou carrement stupide). Il a mis le feu a la poudre au lieu de travailler avec les partis d'opposition.
Je salue la coalition. Dehors, les "reforms", heu, les conservateurs.
Jean Fauteux, Gatineau
2 décembre 2008
Harper a dit non a l'équité salariale des femmes.
Non au droit de grève des fonctionnaires.
Non aux cotisations des partis politiques.
La suite... peut-être non a l'avortement, peut-être oui a une baisse des pensions de veillesse.
Alors pourquoi pas essayer la Coalition, nous avons rien a perdre de toute façon.
En passant il serait bon d'élire un gouvernement minoritaire libéral, question de donner une bonne opinion de ce que les gens pensent.
Lionel Trudel, Shawinigan
1 décembre 2008
Je crois que Monsieur Harper est en train d'apprendre l'abc de la démocratie parlementaire de style britannique.
Au Canada, nous votons démocratiquement pour désigner des représentants (députés) à la Chambre et non pas pour élire un gouvernement. C'est le principe du gouvernement responsable : élire nos propres représentants et s'administrer nous-mêmes.
Le représentant de la monarchie (monarchie constitutionnelle oblige) demande au parti qui a obtenu le plus de sièges (députés élus) de former un gouvernement.
En l'occurrence, tout les députés sont élus de manière démocratique : affirmer le contraire c'est de la démagogie.
"Si aucun parti n'obtient la majorité absolue, le Cabinet qui était en place avant et durant les élections a deux possibilités : il peut démissionner, auquel cas le gouverneur général ou le lieutenant-gouverneur demandera au chef du parti d'opposition le plus important numériquement de former un Cabinet; ou encore, il peut demeurer en place et essayer d'affronter l'assemblée nouvellement élue — cela doit toutefois se faire sans délai. De toute façon, c'est aux représentants du peuple composant l'assemblée nouvellement élue qu'il appartiendra de décider si le gouvernement « minoritaire » (dont le parti a obtenu moins de la moitié des sièges) sera maintenu ou révoqué.
Si un Cabinet est battu à la Chambre des communes par suite d'une motion de censure ou de défiance, il doit soit démissionner, auquel cas le gouverneur général demandera au chef de l'opposition de former un nouveau Cabinet, soit demander la dissolution du Parlement, c'est-à-dire la tenue d'élections." Référence : Les Canadiens et leur système de gouvernement.
Contrairement à l'économie, il existe, en démocratie parlementaire, des règles transparentes connues de tous et surtout des politiques.
La manoeuvre est peut être discutable mais permis selon notre système politique.
Une démocratie parlementaire est basée sur la majorité : nous ne vivons pas dans une dictature économique.
Dennis Neault, Gatineau
1 décembre 2008
À ceux qui voient d'un mauvais oeil ce qui se passe à Ottawa et estiment que le gouvernement Harper a bien agi et de plein droit, je dirais qu'un gouvernement minoritaire n'a pas remporté les élections, mais seulement le droit de négocier avec les autres députés de la chambre une majorité pour faire passer ses lois. C'est la seule légitimité qu'il a, et exploiter outre mesure la faiblesse d'une opposition frise la dictature. Par ailleurs, je me réjouis aujourd'hui qu'on n'ait pas donné à ce gouvernement une majorité, et je suis persuadé que si nous faisions un sondage à la lumière des derniers événements, une très large majorité de Canadiens opineraient de même. Alors, disons bravo aux élus de l'opposition, qui se sont tenus debout avec honneur, car c'est au nom d'une majorité de Canadiens qu'ils l'ont fait et c'est de ce type de députés qu'on doit être fier et non d'abuseurs du pouvoir. Merci, M. Duceppe, votre présence à Ottawa est pertinente, légitime et démocratique, vous venez de nous le démontrer une fois de plus hors de tout doute. Ouf! On l'a vraiment échappé belle. Ne refaisons pas la même erreur, de grâce!
Jean-Roch Paquin, Québec
1 décembre 2008
Je n'en reviens tout simplement pas! Les libéraux ont dit oui à Stéphane Dion pour 6 mois et le Bloc a dit oui à la coalition pour un an de plus. Dans votre article d'hier, la liste des buts à atteindre semblait impossible et voilà que midi avait à peine sonné que les conditions étaient remplies.
Je voudrais bien que les réunions de caucus du parti conservateur soient aussi ouvertes que celle du NPD... Mais on a déjà vu la révolution: des députés conservateurs qui PARLENT à la caméra - du jamais vu même en campagne électorale! Stephen Harper qui reviernt sur ses décisions non pas une mais deux fois dans la même semaine...
Le gouvernement de coalition ne verra peut-être jamais le jour, mais Stéphane Dion a eu son moment de gloire cet après-midi. Il a parlé comme si il était premier ministre. Si le dicton qui veut que si on veut vraiment quelque chose on prend tous les moyens pour y arriver - il pourrait bien devenir premier ministre et je verrais Jack Layton se tailler un petit six mois, juste question de dire qu'il avait raison durant la dernière campagne.
Le gouvernement conservateur va peut-être survivre, mais est-ce que Stephen Harper va survivre à l'exercice comme chef de parti? Quoi qu'il en soit, il n'est déjà plus le même car il a perdu le contrôle. Et je crois que ceci est très bon pour la gouvernance du pays - car il va devoir tenir compte de l'opinion des autres.
Suzanne Lesage, Ottawa ON
1 décembre 2008
Je suis agréablement surpris que les trois parties de l'opposition s'entendent pour ramener le gouvernement Harper à la réalité. Lorsqu'on est minoritaire et surtout en période de précarité économique, on ne gouverne pas en dictateur.
De plus, profiter de la faiblesse supposée de ses adversaires pour vouloir les éliminer en leur coupant les vivres, c'est inadmissible.
Enfin, j'espère que mon pseudo député de Portneuf appuiera cette coalition. En fait, je ne sais pas s'il est au courant de ce qui se trame à Ottawa... A-t-il le temps pour çà?
En terminant, c'est une belle leçon aux québecois. Attention aux gouvernements majoritaires.....Vivement la proportionelle.
Alain Montambault, Neuville
1 décembre 2008
Peut-on se permettre l'arrogance en politique? On dirait bien que non, monsieur Harper!! Les électeurs canadiens vous ont installé un gouvernement minoritaire, car c'est ce qu'il voulait. Il voulait que les parlementaires se concertent et discutent. Comme au Québec, d'ailleurs. Et ça l'air bien difficile à comprendre, on est en élection nous aussi (ah oui, un ancien conservateur..). Non ce n'est pas bien de rétrograder, monsieur Harper, de revenir en arrière. Les partis de droite se contentent de regarder le train passer. L'immobilisme ne mène à rien. Prendre des risques calculés, ça c'est de la gestion. Vous n'avez pas voulu écouter les autres, les autres ne vous écouteront plus, monsieur Harper. Laisser votre place aux autres maintenant, dignement. Si on ne vous croit plus, on pourra peut-être vous pardonner.
André Castonguay, St-Agapit Qc
1 décembre 2008
Je n'ai pas voté pour ça, les canadiens non plus. Comment prendre au sérieux ce genre de politiciens qui osent invoquer "des principes" après s'être garoché des tomates et des bêtises pendant 6 semaines?
Parlons des vraies choses... Le grand gagnant est Stéphane Dion qui pourra prendre sa retraite avec une pension... de Premier Ministre... et oui !
Médaille d'argent : Michaele Jean, qui pourra certainement poursuivre son mandat. En effet, les conservateurs avaient annoncé que le mandat de Madame ne serait pas renouvelé. Avec les libéraux en tête, parions qu'il le sera.
Les grands perdants : les canadiens et la démocratie.
Quel cirque ? Non. QUEL DÉSASTRE...
Daniel Vien, St-Charles
1 décembre 2008
Je suis parfaitement d'accord avec le commentaire de madame Claire Thibodeau. Elle a écrit exactement ce que je pense. Merci !
J'ajouterais que Gilles Duceppe ne pouvait pas faire partie du gouvernement de coalition, un gouvernement canadien, parce qu'il prône l'indépendance du Québec. Il conserve ainsi son autonomie et apporte le pouvoir des voix de chacun de ses députés : 49 votes, ça compte ! C'est le Bloc québécois qui aura le dernier mot sur les politiques mises de l'avant par un éventuel gouvernement de coalition. Le parti Libéral et le Nouveau parti démocratique ne pourront pas ne pas en tenir compte, et c'est ça qui est « trippatif ».
Je rappellerai que les trois partis d'opposition représentent un plus grand nombre de citoyens que le parti Conservateur. La démocratie est par conséquent encore mieux servie par un gouvernement de coalition appuyé par le Bloc québécois.
Thomas Mulcair a raison : ce serait un très beau cadeau de Noël !!!
De plus, l'argument de Jean Charest ( qu'il ne faut pas suivre l'exemple du fédéral et qu'il faille élire un gouvernement majoritaire au Québec) ne tient pas. Car imaginons un instant si Harper avait été majoritaire et rappelons-nous l'époque dictatoriale de Charest lorsqu'il a pris le pouvoir en 2003.
Vivement un gouvernement minoritaire au Québec et un gouvernement de coalition au fédéral !
Vivement un Québec solidaire et indépendant !
Marc-André Villeneuve, Saint-Elzéar-de-Témiscouata QC
1 décembre 2008
Bonjours M.Godin.
Les gens devraient écouté ce que disent les politiciens au lieu de se fier aux chroniqueurs qui penchent toujours le même bord, comme la touit de Pise.
Se pourrait-Il que Gilles Duceppe est obtenu plus en quelques jours pour le Québec que Jean Charest en 5-6 années les genoux à terre?
Mario Goyette, Charny Qc.
1 décembre 2008
L'opposition porte enfin des culottes! Elle nous (le peuple) enlève le poids de prendre ENCORE une décision en en prenant la bonne, celle de diriger ce pays qui mérite d'être bien dirigé. M. Duceppe est canadien jusqu'à nouvel ordre. Il sait mettre de côté certaines idées et adopter l'attitude appropriée quand il le faut. Vivement que ça marche!!! ... et + longtemps qu'on l'imaginerait! M. Dion n'est pas juste là pour "une image nette"; il a été ÉLU à la tête de son parti. Stephen Harper voit que les émissions de téléréalité sont populaires et il trouve qu'il doit participer à sa façon à un truc du genre, en beaucoup + gros. Il niaise, il se plaint, il monte le ton, il essaie d'épeurer ... il ne sait + quoi faire pour attirer l'attention. Qu'il soit KO: Opposition 1- Harper 0 (résultats des élections)!
Alexandre Britton, Montréal
1 décembre 2008
J'appuie sans équivoque le geste des partis de l'opposition. Harper est un idéologue, prêt à tout pour faire passer ses drôles d'idées, pour ne pas dire dangereuses.. Bon débarras !
Je me demande seulement si le Bloc n'est pas en train de perdre sa crédibilité dans cette histoire. Le Bloc s'est toujours présenté comme le chien de garde du Québec, face au gouvernement fédéraliste. Dans ce contexte, le Bloc devra voter POUR le gouvernement, au moins pendant deux ans. Ses députés devront marcher sur des oeufs pour critiquer et surveiller la coalition. En fait, pourront-ils le faire ?
Je trouve que le Bloc jour gros.
René Trudel, Québec
1 décembre 2008
Nous (Québecois) savons peut être pas ce que nous voulons, mais nous savons ce que nous ne voulons pas! Nous ne voulons pas :
- d'un prermier ministre dictateur qui s'entoure de gens faibles pour faire passer son idéologie d'extrème droite.
- d'un gouvernement minoritaire qui agit comme si il était majoritaire sans consulté aucuns des partis.
- d'un premiere ministre qui fait espionner illégalement les autres partis dans un but machiavélique.
-d'un gouvernement qui a pour premier ministre Steven Harper l'homme à 2 faces. Quand il sourit et qu'il est tiré à quatre épingles (comme un mannequin du magasin moores) il a l'air sympatique... Mais méfiez vous! Cet homme a un agenda caché et il viens juste de nous le démontré il a le profil parfait du dictateur d'extrème droite. Il
faut le stopper maintenant avant qu'il ne soit trop tard! J'espère que le parti conservateur changera de chef, si jamais cet coalition tant espéré nous gouverne. Nous ne voulons plus de Steven Harper c'est clair messemble!
Frédéric Gagné, Montréal
1 décembre 2008
Après avoir appris que le NPD avait depuis longtemps planifie son "coup d'état" avec Duceppe...
Je me demande ce que dirons les électeurs des provinces de l'Ouest...
En période d'instabilité, c'est un gouvernement fort qu'il faut ! Surement pas un amalgame de parti, a l'italienne...
Le seul a qui cela peut plaire c'est Duceppe..
Les canadiens perdront tous !
Denis Cliche, Laval
1 décembre 2008
Je ne comprends pas que mon député Mr Duceppe se lie à Stéphane Dion et au NPD plutot que de négocier, avec Harper, des avantages immédiat pour l'économie Quécoise qui est en récession depuis longtemps.
Ce fesant, il donne des munitions à Jean Charest qui a décidé d'aller en élection plutot que de travailler sur l'économie, contrairement au thème de sa campagne.
C'est n'importe quoi .. Mr Duceppe, ne compter plus sur moi.
Bilodeau David, Montreal
1 décembre 2008
Aux dernières élections fédérales, les canadiens ont élus un gouvernement (minoritaire ) et maintenant les partis perdants veulent prendre le pouvoir. Ceci en vient de prouver que les votes de la population n'ont plus aucune valeur. Alors de mon côté, ce sera la dernière fois que j'aurai voté, de toute façon cela ne sert à rien!
Robert Charron, St-Jean-sur-Richelieu
1 décembre 2008
J'ai toujours voter et encourager les miens à le faire même si je perd continuellement dans mon quartier.Moi j'ai voter pour M. Harper et j'aimerais que l'on respecte mon choix ainsi que plusieurs autres,laissons le gouverner et faire ses preuves, après nous lui réglerons son compte. Je vois les libéraux qui avec leur orgueil bafoué ne peuvent accepter d'avoir perdu le pourvoir. Je suis très déçu de leur action.
Manon Savard, Montréal
1 décembre 2008
J'espère que les 3 autres partis réussiront s'entendre et que les libéraux s'entendront pour un chef.
Ce qui m'inquiète par contre c'est de voir les conservateurs proroger la session parlementaire. Ça démontrerait encore une fois qu'il se fout de la démocratie. Quand on a été élu par moins de 40% des canadiens, il faut cesser d'agir en parti majoritaire et il faut respecter toutes les opinions...
J'espère que pour les gens de Portneuf vous aurez un député responsable (André Arthur) qui votera du bord de la coalition. Pour le moment vous avez une simili député indépendant, un conservateur quoi!!!
David Proulx, Chicoutimi
1 décembre 2008
Le conducteur conservateur n'avait pas vu le panneau de signalisation qui annonçait le cul de sac dans lequel il s'est aventuré. Alors ils ont dû débarquer de leur véhicule idéologique pour le pousser à bras hors de cette situation, car sur ce type de véhicule, la commande d'embrayage pour la marche arrière est disponible seulement qu'en option, et avec leur obsession de sabrer dans les dépenses, ils ont omis intentionnellement de l'inscrire à l'achat. C'est pourquoi nous avons entendu et vu en fin de semaine Mr. Dimitri Soudas et John Baird débarqué du véhicule pour le pousser à bras vers l'arrière. Heureusement que l'opposition libérale n'a pas manqué de frein comme ce fut le cas dans le dernier mandat conservateur car c'est le véhicule de la démocratie en soi qui risquait de faire le grand plongeon au fond du précipice et de s'endommager de façon irréparable. Nous voyons bien aujourd'hui le mépris dont Mr. Harper fait preuve pour la limousine de la démocratie. En l'envoyant au fond du précipice, il avait déjà en tête de la remplacer par un blindé aux vitres teintées proposé par son ami George Dobulliou lors du sommet à Montebello sur le thème de : Sécurité et Prospérité (pour qui au juste?)
Pour ceux qui se rappellent de la métaphore des «smarties» utilisé par Harper pour témoigner des sujets abordés lors de cette rencontre à huis-clos, sans aucun journaliste, force est de constater qu'elle a eu le temps de faire du chemin et nous a donné l'occasion de voir comment la démocratie a semblé être une nuisance pour l'exercice du pouvoir par ce goubernement inspiré par les politiques de l'extrême droite corporatiste étatsuniène( voir Naomi Klein : Capitalisme du désastre...Statégie du choc) responsable du désastre économique de la crise actuelle.
Si l'électorat canadien est conscient le moindrement de l'obscure feuille de route de ce gouvernement Harper, il lui assignera une place de choix dans les poubelles, aucun recyclage svp...
Denis Miron, Montbeillard
30 novembre 2008
Il y a moins de 2 mois, le gouvernement Harper était élu pour la seconde fois. Les canadiens ont fait confiance aux conservateurs. Mais avaient-ils raison?
La réponse est NON. Pendant que les beaux mots de M. Harper et son français surprenant ont charmé une fois de plus l'ensemble du Canada, l'horrible cauchemar d'une longue liste de mensonges se répercutait en échos dans les cachots conservateurs. Ils auront finalement mentis sur l'économie, l'environnement, le budget, leurs valeurs... Bref, les conservateurs ont tout simplement gaspillé l'un des droits fondamentaux du pays : le droit de vote. Avec un taux de participation incroyable et ayant mentis à une grande partie de la population qui a voter, ils ont pris possession du pouvoir en se croyant invisible. Mais les voici qui doivent faire face à la réalité!
Fini les mensonges, fini les beaux sourires! Ce gouvernement qui a obtenu le siège le plus élevé du Canada ce voit sur le point d'être détrône par ses adversaires. Appuyons l'opposition puisque seuls eux peuvent faire face à ce bourreau. Que la majorité de la population soit représenté au sein du même gouvernement. Que l'ont tasse les menteurs!
Stoppons un parti où seuls les intérêts personnels sont sa raison d'être. Ce n'est pas en nous laissant nous traiter comme des chiens et en laissant le peuple se faire trainer dans la boue que nous serrons entendus et fort. Que l'on en finisse avec les conservateur, évitons un plongeons dans un puits sans fin.
Je le répète, que les conservateurs tombent!
Marc-Antoine Larose, Saint-Jean-sur-Richelieu, Québec
30 novembre 2008
J'en ai vraiment marre de la politique et surtout des politiciens. Non mais, sur quelle planète vivent-ils ? Le gouvernement Harper, que j'abhorre, vient de montrer son machiavélisme. Il annonce de nombreuses décisions qui vont à l'encontre des intérêts de la population, retrait du droit de grève, modifications aux financements des partis politiques, recul sur l'équité salariale, etc. Et, comme s'il n'avait pas prévu la réaction prévisible et incontournable des partis d'opposition, il revient sur quelques points. MAIS SUR QUELQUES POINTS SEULEMENT donc il donne l'impression de reculer mais c'est de la poudre aux yeux car les autres mesures de droite demeurent et les partis d'opposition clameront haut et fort qu'ils ont réussi à faire reculer le gouvernement. Mais, lorsque nous regardons de plus près, les perdants c'est encore nous. Quand aurons-nous un politicien engagné pour la cause et non pour lui-même. Les lobbyistes des gramdes emtreprises sont plus puissants que l'intérêt de la population. Sarkosy doit son élection à Desmarais... Comment rester optimiste ? Aurons-nous un jour un Obama pour nous faire rêver ? J'aimerais bien car Harper est un triste sire.
Marie-Andrée Desmeules, Chicoutimi
30 novembre 2008
Je n'aurais jamais cru recevoir un si beau cadeau de Noel en provenance d'Ottawa. J'espère vraiment voir l'arrivée d'un gouvernement de coalition formé par les partis de l'opposition. Quelle belle surprise. Le gouvernement conservateur est au pouvoir alors qu'une majorité de canadiens ne veulent rien savoir de leur politique Bushienne de droite. Alors qu'on arrête avec le coup d'État.
Dehors les bigots et les apôtres du libre marché qui nous font reculer de 50 ans. Ça ne prend pas un doctorat pour comprendre qu'à long terme la déréglementation prônée par nos conservateurs néolibéraux ne fait qu'enrichir les riches.
M. Harper n'a pas été assez brillant pour comprendre que biens des choses ont changé depuis deux mois : Barack Obama a eu une belle victoire et l'industrie de l'automobile ontarienne va demander l'aide du fédéral bientôt. Puisque les conservateurs ne veulent pas intervenir dans l'économie, les ontariens vont virer libéraux. Bye bye les petits Bush et bon débarras. Espérons toutefois que les partis de l'opposition ne lâcheront pas. Harper est vraiment dans les câbles. Et s'il reste au pouvoir, il vient de perdre la face et la confiance des citoyens.
Claude Tremblay, Montréal
30 novembre 2008
Je crois que non seulement le public mais les journalistes devraient réagir plus fortement devant les propos honteux du parti conservateur. Une politique perverse s'établit clairement et sans aucun honte par ce parti de droit. Dans son communiqué de dimanche concernant l'appel de Jack Layton, leur site mentionne "les séparatistes du Québec" à maintes reprises tout en présentant l'oppositions d'une manière sale. Ce n'est qu'un détail mais cela prouve la mauvaise foi d'un parti qui veut s'approprier le pouvoir à des fins personnelles.
Guillaume Collin, Montréal
30 novembre 2008
Bon débarras
Lors de la dernière élection fédérale j,ai voté pour le Parti Libéral. À voir aller les conservateurs, mon vote ne veut rien dire. Je ne voulais rien entendre des conservateurs et à voir le pourcentage de gens qui ont voté pour les autres partis je n'étais sûrement pas le seul. Qu'est-ce qui leur permet de croire qu'ils ont la légitimité de diriger sans les autres partis?
De plus, ils vont à l'encontre de ce que la logique économique suggère en ce moment. Pourquoi? uniquement pour une raison idéologique. Alors qu'aux États-Unis on a dit non à la doctrine Bush, au Canada Stephen Harper a décidé de l'adopter. Je n'y comprends plus rien.
Devant l'attitude des Conservateurs de Stephen Harper, je dis bon débarras et bienvenue à un gouvernement de coalition, en espérant que les trois autres seront faire preuve de bon sens. Pour moi, ce gouvernement conservateur n'existe déjà plus.
Joseph Severe, Ottawa
30 novembre 2008
Mr Godin.
N'eut été du bloc , Harper serait majoritaire!
Souvent, les journalistes s'interrogent sur la pertinence du Bloc.
Et voilà que ce Gouvernement devient minoritaire et ce , grâce au Bloc.
J'espère que ce Gouvernement saura qu'on ne veut plus se faire passer de sapins, que les électeurs ne sont pas des idiots et que Harper et compagnie n'ont plus leur place.
Harper choisit sa date en fonction du vote provincial du Québec.
Ce n'est pas du hasard; il veut nous faire peur en pensant qu'un vote pour le parti québécois serait un vote souverainiste .
C'est mon plus grand rêve .
Réaliser un pays libre.
Merci au Bloc .
Claire Thibaudeau, Sherbrooke
30 novembre 2008
C'est fascinant de voir qu'au moment de notre histoire où nous aurions besoin d'hommes d'état la politique tant à Québec qu'Ottawa n'est que partisanerie et aveuglément idéologique. Quelle tristesse. Décidément la drogue du pouvoir doit être très puissante.
Gilles Lacoste, Ste-Therese
30 novembre 2008
Je trouve navrant que le type de politicaillerie sale et malpropre à l'américaine aient pris racines à Ottawa. M.Harper et les autres portes-paroles du Gouvernement mettent la faute de la crise actuelle carrément sur le dos des 3 autres partis, sans jamais faire allusion à leur arrogance et leur programme idéologique de droite que la grande majorité des Canadiens rejette complètement. Il me semble qu'un petit peu d'humilité pourrait grandement améliorer la situation.J'espère que la coalition prendra son envol.
Stéphane Ouvrard, Longueuil
30 novembre 2008
Espérons qu'ils profiteront de leur situation nouvelle pour demander le rapatriement d'Omar Kader. Cela devrait être l'une de leurs premières actions, voire la première.
Lucia Gauthier, Québec
30 novembre 2008
Bonjour,
La situation à Ottawa n'est pas drôle du tout pour les citoyens, elle est cependant drôlement intéressante pour les analystes politiques et les médias!
Comment Harper va-t-il se tirer de cette situation? Et s'il ne s'en tire pas comment l'opposition va-t-elle arriver à faire une coalition qui tienne la route?
Ce n'est pas évident de marier le Bloc avec le NPD et encore moins le PLQ? Qui mènera la barque? Assez amusant en perspective!!!
Le mieux qui puisse arriver à mon avis, c'est que tout le monde mette de l'eau dans son vin pour cette fois-ci. La sagesse est dans le compromis selon moi, nos politiciens auront-ils cette sagesse???
Jocelyn Ouellet, St-Félicien
30 novembre 2008
Pour commencer, il faut mentionner que la constitution monarchiste semble inadaptée, voire dépassée, pour faire face à la crise économique : la constitution monarchiste elle-même est en crise (pour ceux qui croient toujours que le Québec y a clairement dit oui).
Que Harper tente de couper le financement aux partis politiques, et il n'y a pire geste anti-démocratique qu'il puisse faire (après enfreindre SA loi sur les élections à date fixe), ne me surprend pas. Ce sujet n'a pas été abordé en campagne, et Harper ne pourrait affirmer avoir le mandat populaire pour procéder dans ce sens ; c'est, comme d'habitude, après les élections qu'on se retrouve avec ces mauvaises surprises...
D'affirmer qu'une alliance rouge-orange serait un "coup d'état" parce que les citoyens n'ont pas voté pour Dion ou Layton est clairement démagogique : les citoyens n'ont pas voté pour Harper comme premier ministre non plus. En démocratie, le premier ministre devrait être élu DIRECTEMENT par les citoyens au même titre qu'on élit DIRECTEMENT le maire de Montréal indépendamment des conseillers municipaux. Je crois que si on veut redonner confiance aux citoyens dans leurs institutions et commencer à se sortir de la crise des institutions politiques monarchistes, en cas de vote de défiance, on devrait procéder à l'élection du premier ministre DIRECTEMENT par la population.
Guillaume Blouin-Beaudoin, Montréal
30 novembre 2008
Il est temps que la politique canadienne fasse place aux demandes de l'ensemble des citoyens.
Nous avons eu droit à quelques années de règne néo-conservateur, élu par une minorité d'électeurs.
Maintenant, les gens qui ont appuyé les néo-démocrates et les libéraux ont le droit d'avoir un gouvernement qui les représente aussi. Et les bloquistes peuvent représenter le Québec plus que jamais dans un gouvernement de coalition.
Soyez bon joueur, M. Harper, et laissez la majorité (PLC+NPD+BQ) gouverner.
Ça, c'est de la vraie politique comme on en voit en Europe. Tout le monde à table.
Guillaume Houle, Sherbrooke
30 novembre 2008
Le refus de M. Duceppe de coopérer activement à un gouvernement de coalition est une erreur. Quand viendra le temps de négocier une nouvelle constitution, ce qui est toujours à l'horizon pour le Québec, nos négociateurs pourraient mettre de l'avant notre participation à ce gouvernement de coalition, prouvant du fait même, malgré nos différents, notre attachement à ce pays.
Il faut voir loin, comme aux échecs, et savoir placer ses pièces sur l'échiquier toujours changeant. De plus, il y a au BQ des hommes\femmes capables d'occuper des postes ministériels. M. Ménard, pour commenncer, et d'autres qui ont du potentiel. Il n'est pas nécessaire d'occuper un poste proéminant. Faire partie de l'équipe est suffisant.
Le BQ ne doit pas être dogmatique. Laissons cette tare à M. Harper.
Cela dit, M. Harper ne sera pas facile à harponner. Il est ratoureux, intelligent et manipulateur. L'adversaire est corriace et l'Opposition devra jouer ses meilleurs cartes avec intelligence. Il faudra circonvenir le Gouverneur Générale et tous les précédents qui feront obstacle à cette tentative de vouloir bien faire pour le bien du pays.
Serge Gingras, Aylmer, Québec
30 novembre 2008
Ne lâchez pas le morceau, messieurs de l'Opposition à Ottawa! Le gouvernement Harper s'est définitivement et irrémédiablement disqualifié. Aucune marche arrière possible, acceptable. Ce faisant, il n'en démontrerait que mieux à quel point il a agi en fanfaron, avec immaturité, irresponsabilité, insensibilité et incompétence. Ce qui se passe est grave, sérieux. La charge de premier ministre n'est pas un jeu; elle n'autorise personne à jouer au plus fort dans des buts purement partisans et à y aller de rapports de force avec les partis de l'opposition, surtout en situation minoritaire. M. Harper aurait dû composer avec le maximum d'harmonie avec tous ses collègues du parlement, plus particulièrement en ces temps où les Canadiens, individus et entreprises, ont tant besoin d'être rassurés. Il a passé son premier mandat à pousser ses adversaires dans les câbles, à abuser sans vergogne de leur état temporaire de faiblesse et s'est enflé la tête parce que certains le disaient fin stratège. Il n'y a aucune fine stratégie dans l'abus! Et, à peine réélu, il recommence son petit jeu. Il est indigne de sa charge et il faut le remplacer, coûte que coûte. Et, contrairement à M. Charest, qui croit pouvoir récupérer la situation pour lui-même, je dirais que ce n'est pas le statut minoritaire qui cause problème, mais l'attitude des parlementaires qui en héritent. Une fois qu'ils ont compris et accepté en tout respect le verdict populaire, ils doivent en prendre acte et s'y conformer, se mettre au travail et s'acquitter de leur tâche avec intégrité. Et ils devront s'y faire, car, tant et aussi longtemps qu'on refusera au peuple la représentation proportionnelle, il sera tenté d'élire de tels gouvernements pour être mieux représenté à la Chambre. Autres temps, autres moeurs, dit-on. Alors, que nos politiciens s'adaptent et apprennent désormais à servir le peuple selon les règles qu'il aura lui-même déterminées.
Jean-Roch Paquin, Québec
30 novembre 2008
Quand on voit m Harper vouloir enlever le financemet au partis politiques soit 28 millions dans un budget de plus de 100 milliards et accuser l'opposition (qui est quand même plus importante en nombre que son parti) de vouloir voler le pouvoir , on est en droit de se demander si cet homme est innocent ou hypocrite.
Richard Mireault, Mtl
30 novembre 2008
M. Godin,
Nous sommes sans voix, ébahis de se retrouver dans une telle situation politique au Fédéral.
Mais pour aller plus loin, n'est-ce pas l'ensemble de nos modes de fonctionnement démocratiques qu'il faudrait revoir ?
Nous pensons, à l'instar de Barack Obama, qu'il faut rompre avec la ''vieille politique'' et oeuvrer pour le bien du plus grand nombre plutôt que celui des partisans, lobbyistes et autres spin-doctors
Roc Upsky, Montréal
30 novembre 2008
Votre exposé me démontre que dans l'hypothèse d'une coalition, le Bloc deviendra une facteur d'instabilité. La situation n'aurait pas été la même si les québécois avaient été logiques avec eux-mêmes en votant pour un parti fédéraliste, après avoir voté à répétitition non à l'indépendance. Mais que voulons-nous? Est-ce que quelqu'un le sait?
Jacques Saint-Cyr
Jacques Saint-Cyr, Québec
30 novembre 2008
La plupart des médias ont traité de crise ce qui se passe à Ottawa alors qu'on assiste à une manifestation pure et simple du pouvoir de la démocratie. Imaginez un instant si les conservateurs étaient majoritaires.......on se retrouverait vite avec un gouvernement qui en ferait passer un mauvais quart d'heure aux Québec....
Qu'attend-t-on pour changer la donne et instaurer un système à la proportionnelle ou de voter pour une loi qui oblige les partis au pouvoir à l'exercer jusqu'à la fin du mandat sans avoir le droit d'aller en élection.
Nos dirigeants n'ont pas encore compris que le système archaïque dans lequel ils se complèsent n'a plus sa raison d'être.
Non, vette crise n'en est pas une mais uniquement la manifestation de l'existence de ce qu'on a encore la chance d'appeler" La Démocratie".
Jean-Pierre Pineault, Ste-Flavie
30 novembre 2008
Bonjours M.Godin.
A la demande de Stephen Harper, la gouverneur générale du Canada, Michaëlle Jean se trouve présentement en exil... en mission Européenne dans le cadre d'une tournée doplomatique pour ressérer les liens dans le domaine des arts et de la culture entre le 24 novembre et le 6 décembre.
Les coûts de ce voyage sont évaluées à plus de 100,000 $ dans une période de compression budgétaire, c'est bien peu car l'absence de la gouverneur permettra à Stephen Harper de se moquer de l'opposition quand elle se présentera à la porte de son excellance au Rideau Hall. Gouverner, c'est prévoir.
Mario Goyette, Charny Qc.
















