2 décembre 2008
Des élections au Québec?
C'est un petit exercice très intéressant, que j'aime faire avec vous à chaque élection. J'ai pris le temps d'éplucher toutes les mesures des quatre partis qui ont présenté des cadres financiers. Pourquoi? Parce que c'est inspirant, c'est très intéressant, c'est la démocratie à son meilleur.
Les voici donc. L'ADQ présente de façon plus générale ses propositions. Québec solidaire détaille de façon quasi maniaque chaque proposition, ce qui permet de donner plus d'informations. Bref, je vous invite à les commenter (les partis sont présentés par ordre alphabétique).
Action démocratique du Québec
- crédits d'impôt pour locataires, propriétaires, familles et aînés: 1 milliard de dollars
- privatisation partielle d'Hydro-Québec (7,5 % des actions): 450 millions de dollars
- réduction de 2 milliards de dollars des dépenses du gouvernement
- réduction de 1 milliard de dollars des subventions aux entreprises
- 100 millions de dollars dans la SGF, Investissement Québec et le Fonds de solidarité FTQ
- crédit d'impôt pour les investisseurs dans les nouvelles entreprises
- fin de l'imposition des 5000 premiers dollars tirés d'un REER ou d'un fonds de retraite à cotisations déterminées pour les personnes âgées de plus de 65 ans
- nouvelle allocation pour les aidants naturels: 340 millions de dollars
- abolition des commissions scolaires: économie de 125 millions de dollars
- allocation possible de 100 $ par semaine par enfant
Parti libéral du Québec
- baisses d'impôts: 136 millions de dollars
- déductions d'impôts pour les retraités: 47 millions de dollars
- bénéficiaires de l'aide sociale: 66 millions de dollars supplémentaires
- 50 ¢ d'augmentation du salaire minimum par année, pendant deux ans
- allègement fiscal pour les entreprises: 880 millions de dollars
- prêts et garanties de prêts aux entreprises: 1 milliard de dollars
- hausse de 10 %, à 41 milliards de dollars, des investissements en infrastructures d'ici 2013
- hausse de 50 à 75 % de l'aide aux entreprises pour la formation
- programme pour rénovation d'une résidence: 250 millions de dollars
- fonds d'amorçage de 50 millions de dollars pour les petites entreprises en démarrage
- 1 milliard de dollars d'ici 2010 pour augmenter le capital investi par la SGF dans des entreprises actives au Québec
- nouvelles places en services de garde: 195 millions de dollars
- programme Québec dans votre assiette: 16 millions de dollars
- création d'un bureau de promotion des produits alimentaires du Québec: 10 millions de dollars
- élimination de la TVQ pour les produits culturels: 50 millions de dollars
Parti québécois
- 1000 $ en crédit d'impôt pour les premiers intérêts annuels de l'hypothèque d'une résidence principale
- 200 $ aux bénéficiaires du crédit d'impôt pour la TVQ, soit les gens à faible revenu
- 73 ans: l'âge pour convertir un REER en rente imposable
- soutien à la rentrée scolaire: 200 millions de dollars
- éliminer la taxe sur le capital avant 2010
- bonification du programme de garantie de prêt pour les entreprises et les PME
- fonds d'investissement dans les entreprises québécoises géré par la Caisse
- baisse de l'impôt des entreprises
- promouvoir les produits québécois
- poursuivre la réforme du régime forestier et soutenir la 2e et 3e transformation
- réduire de 20 % les émissions de GES d'ici 2020
- réduire de 20 % notre dépendance au pétrole d'ici 2030
- 4000 MW de plus que les projets déjà prévus par Hydro-Québec en énergie hydroélectrique
- augmenter à 12 000 MW la production d'énergie éolienne
- 1 enfant, 1 place en garderie: 400 millions de dollars
- geler les frais de scolarité jusqu'à la tenue d'un sommet sur la question
- réinvestissement dans l'éducation postsecondaire: 400 millions de dollars
- équilibre budgétaire au maximum cinq ans après l'élection
Québec solidaire
- création de 40 000 emplois dans le logement social, les CPE et les arts
- 1,2 milliard de dollars par année au cours des cinq prochaines années dans le transport collectif
- plan de transport en commun sur 20 ans pour la grande région de Montréal
- nationaliser l'énergie éolienne et fonder la société Éole-Québec: 3 milliards de dollars
- instaurer un programme de gestion écologique des déchets et matières résiduelles
- politique de souveraineté alimentaire et stratégie d'étiquetage obligatoire
- favoriser les entreprises agricoles de 2e et 3e transformation
- appuyer la promotion des produits locaux
- modifier le mandat de la Caisse de dépôt et placement du Québec
- abolir les contrats d'approvisionnement et d'aménagement forestiers (CAAF)
- abolir l'Agence des partenariats public-privé
- instaurer une politique d'achat local et équitable dans les secteurs publics et parapublics
- réorganiser la structure d'imposition des entreprises et des particuliers
- imposer pleinement le gain de capital des particuliers
- diminuer le plafond actuel des REER à 10 000 $ par année
- instaurer un salaire minimum dépassant le seuil de faible revenu
- 50 000 nouveaux logements publics, coopératifs et communautaires
- faire passer la portion du territoire québécois de 2,4 % à 12 % d'aires protégées
- autoriser la mise en marché de voitures électriques
- taxe à l'utilisation de véhicules utilitaires, récréatifs et de promenade polluants
- étendre la durée des vacances annuelles: 475 millions de dollars
- stopper la privatisation dans le système de santé et de services sociaux
- création de Pharma-Québec: 150 millions de dollars
- éliminer les frais de scolarité: 650 millions de dollars
- création d'un régime universel d'allocations familiales
- prestation d'aide aux proches d'un membre de la famille en raison d'un handicap, d'une maladie ou d'un accident grave
- création de 38 000 nouvelles places en garderie: 265 millions de dollars
Retrouvez Gérald Fillion au Téléjournal (à 21 h HE à RDI et 22 h HE à la Première Chaîne), au Téléjournal Montréal (18 h HE), dans les les téléjournaux de plusieurs stations du réseau et à RDI (16 h 15, 17 h 15 et 18 h 30). On peut aussi l'entendre à la radio, à L'heure des comptes et dans les émissions du retour à la maison partout au pays.
7 décembre 2008
Je me questionne sur la couverture médiatique de cette campagne, j'ai vraiment senti que les journalistes ont tenté par tous les moyens de faire en sorte que les enjeux importants de la campagne soient tous sauf l'économie. Ça donnait des bulletins de nouvelles parfois surréalistes, parce qu'il y avait des annonces de pertes d'emplois, de fermetures d'usines, de faillites de grandes entreprises et les plus grandes économies du monde qui entrent une après l'autre en récession; mais ici on parle du temps d'attende à l'urgence. C'était l'occasion d'avoir un débat de fond, sur les visions économiques de 3 partis politiques, ce qui auraient fort servi la population. Le seul parti qui a fait de l'économie son thème central c'est le parti libéral, c'est sûrement pour ça qu'ils sont haut dans les sondages, ils ont sûrement compris que malgré le fait que l'attente dans les urgences nous préoccupent énormément, nous nous inquiétons beaucoup de savoir quel est le plan de match de nos élus pour nous sortir de la crise économique
Sonya Lafleur, St-Bruno
6 décembre 2008
Coalition, bonne affaire plus besoin de partie politique plus d`élection chaque comté se désigne un représentant quelques soit sa couleur ils s`unissent tous ensemble en chambre et travail pour le peuple comme des hêtres intelligents. Raymond
Raymond Girard, Métabetchouan
5 décembre 2008
Apparemment on ne peut pas diriger si on n'est pas majoritaire; que ce soit au fédéral ou au provincial on nous demande des mandats forts afin de sortir le pays ou la province d'une crise monétaire qui pourtant est mondiale. Comment ce fait-il que l'on ne peut être concilliant avec l'opposition et celle-ci avec le pouvoir. Ah ! c'est vrai on veut que les autres respectent la vitesse et les arrêts près de notre résidence mais nous lorsque l'on a des courses à faire c'est pas pareil , on est pressé. S.V.P. votez n'importe qui majoritaire qu'on en finisse car le monde entier va sortir de la crise pendant que nous on retournera en élection.
Ronald Lesage, Bromont
5 décembre 2008
Mr Fillion.
Demander des élections en pleine crise économique est un affront à la population.
Jean Charest se voyant un (Dieu ) ne pense qu'à lui.
Ses élections ne sont pas en soi un motif plausible.
Mon vote va au parti québécois.
Je suis aussi très offusquée de voir le Bloc trahit par Harper .
Son arrogance face au Québec pourrait avoir des retombés très négatives et son budget sera très surveiilé.
Il veut punir le Québec : c'est dans des mots assez précis qu'il l'a dit aux électeurs .
On pourra lui donner à lui et à Jean Charest une prime de départ sans rémunération.
Claire Thibaudeau, Sherbrooke
5 décembre 2008
M. Charest vient d'affirmer (vendredi) "ne pas vouloir s'ingérer dans le processus de fixation des tarifs" d'organismes comme l'Hydro-Québec, la Société de l'assurance-automobile, le programme d'assurance parentale et la Régie des Rentes du Québec. Il a déclaré que "le gouvernement libéral n'interviendra pas pour freiner ou stopper l'augmentation des tarifs annoncés ou anticipés..."
Alors pourquoi tient-il tant à avoir le contrôle total sur le gouvernail en temps de crise économique? Pour s'assurer qu'aucune paire de mains (pas même les siennes) ne touche au gouvernail?
Il a dit "préférer laisser « à ces gens-là » le soin de prendre leurs responsabilités". Il semble que le chef libéral se comporte comme s'il ne voulait être responsable de rien...
René Lachaîne, Lasalle
5 décembre 2008
C'est vrai que c'était une campagne qui a pris du temps à intéresser la population, mais quand la crise au fédéral est arrivée, ça a occulté complètement la campagne et paradoxalement tout le monde s'est finalement intéressé à la campagne.
Mais pour revenir à quel programme me semble le meilleur, à mon avis, le programme du parti libéral est le plus porteur d'avenir. Il y a une vision qui est sous-jacente à toutes leurs politiques, un fil conducteur qui nous fait voir où ils s'en vont. J'ai confiance qu'avec leur plan économique, le Québec va se sortir moins « poqué » que les autres provinces de la crise.
Maxime Sauvé, Montréal
5 décembre 2008
bonjour 31journée de campagne je ne comprant pas le sondage c'est inaxeptable un songage comme ca ont ne veut pas monsieur charest majoritaire encore moin premier ministre ...il a declanche des election dans crise economique il merite pas des premier ministre il se vous des quebequoi ils a augmanter toute se quuil pouvais et ses pas fini les journaliste nan parle pas trop ou il sont nos bon journaliste ...................
Jules Jamieson, Montreal
4 décembre 2008
Nous en sommes rendu à une deuxième élection en l'espace de peut de temps et ça me dérange beaucoup.
L'on ne ma pas convaincu encore qu'un gouvernement majoritaire serait plus efficace pour passer au travers de la crise et l'on continu de dépenser temps et argent des contribuables inutilement.
Dans ma circonscription, je suis divisé entre le fait de voter pour un député ou un parti. Je ne suis pas d'acord avec le parti libéral mais au point de vu des péquistes, nous ne sommes pas tellement choyé au niveau député. Quant à l'adq, je me refuse d'y pensé tellement j'ai été déçu.
Bon choix à tous
Serge Côté, Déléage
3 décembre 2008
Sommes-nous rendus au fond du baril politique? Je crois bien que oui. Avec la constitution électoral actuelle, je ne vois pas comment les électeurs, payeurs de taxes, vont s'en sortir. Que cela soit au fédéral, au provinciall, les prochaines élections sont vouées de plus en plus à l'échec.
Comment mettre fin à ces gouvernements minoritaires, partis politique bidons et candidats clowns indépendants, qui font de notre système électorale la risée des pays démocratique. Il faut le dire, on donne un bon ”show” ces temps-ci... Eh bien moi, simple électeur, payeur de taxes, tanné de voir nos gouvernements gaspiller notre l'argent, pour des élections qui mène nulle part, quand on sait très bien que la santé et l'éducation en manque. Voici LE changement à la constitution électoral qui règlerait la majorité du chaos dans lequel on se retrouve en ce moment au Québec et au Canada.
C'est si simple, regardez a l'est, de l'autre côté de l'Atlantique, oui la France qui nous a mis dans ce monde, “eux ils l'ont l'affaire”. Deux tours d'élection c'est pas sorcier. Le permier tour élimine les partis politique bidons et candidats clowns indépendants. Par la suite, les deux partis ayant obtenus le plus de vote, passent au second tour. Deux semaines plus tard, on vote entre les deux, et le tour est joué. Résultat, un gouvernement majoritaire élus pour quatre ou cinq ans avec élections à date fixe et non quand le parti au pouvoir croit que les sondages sont en sa faveur!
Malheureusement, cette forme d'élection metterait fin à la vie du Bloc Québécois. Par contre, cela permettrait au grand leader qu'est Gilles Duceppe, de venir aider la cause du Parti Québécois.
Maintenant, comment arrivé a ce changement de constitution électorale ? Est-ce une responsabilitée de notre gouverneure général Michaelle Jean? Si non, pourquoi l'avoir rapatrier de ses voyages de courtoisie, pour tenté de réglé ce litige politique actuel ? À qui revient cette tâche ? Voilà, je n'ai pas cette réponse mais le changement s'impose.
Benoît Bédard, Vaudreuil-Dorion
3 décembre 2008
Je note que personne, pas même Québec-Suicidaire ne propose de méga plan d'urgence à crédit pour contrer la récession.
Apparemment on est plus raisonnable au Québec que la coalition socialiste des trois stooges à Ottawa!
Pierre Brasseur, Vaudreuil
3 décembre 2008
Merci M. Fillion de faire du bon journalisme et de donner enfin une idée juste de la plate-forme des différents partis.
À la lecture des promesses, je m'aperçois d'une chose: Toutes les actions proposées par les partis sont des dépenses sauf pour l'ADQ et Québec Solidaire.
Le PQ et le PLQ ne proposent qu'augmenter les coûts pour l'état, mais n'offrent aucune contrepartie au millliards dépensés. Ce qui m'amène à dire que ces deux partis font simplement des promesses "en l'air" qui ne seront jamais complètement réalisées.
L'ADQ et Québec Solidaire proposent en revance des coupures dans les dépenses du Québec, ce qui permettraient, au moins en partie, de favoriser la réalisation de leurs promesses.
Malheureusement pour Québec Solidaire, son plan ne me parait pas réalisable, mais plutôt grandement utopique.
Au vu de ces plans, je pencherais donc vers l'ADQ qui me semble être le parti qui a le plus la tête sur les épaules et qui pourrait permettre au Québec de passer à travaers la crise financière.
Philippe David, Québec
3 décembre 2008
Bonjour M. Fillion,
je ne vous cacherai pas que je n'ai aucun intérêt pour les élections provinciales, avec le superbe psychodrame qui se déroule présentement à Ottawa ! C'est malheureux que ces événements occultent complètement les élections de notre pays.
Bref, je n'ai jamais voté libéral de ma vie, mais, contre mon sentiment profond, je pense qu'ils ont le programme le plus réaliste dans les circonstances.
L'ADQ n'a plus mon oreille. Vouloir privatiser Hydro-Québec est une idée que je considère désavantageuse pour l'ensemble des Québécois.
QS, que dire. Qu'il continue à brasser des idées. C'est sain dans une démocratie d'avoir des idéateurs (une vraie démocratie, pas comme la pseudo à Ottawa, qui, une fois la session prorogée, sera dirigée par un autocrate...) Mais à part diviser le vote souverainiste, je ne vois pas d'issue pour ce parti.
Le programme du PQ arrive bon deuxième, pour moi. Mais malgré ce petit retard face aux Libéraux, ils auront mon vote.
Vivement l'indépendance ! Je n'aime pas l'idée que je pourrais vivre dans une "dictature fédérée".
René Trudel, Québec
3 décembre 2008
Je vous remercie beaucoup, M. Jacques Marceau, de nier ma réalité puisque je suis présentement en train de réfléchir si j'abandonne mes études pour cause de difficultés monétaires. Ce n'est pas un fantasme de croire que l'université coûte cher, c'est vrai!.
Pierre-Luc Gauthier, Saguenay
2 décembre 2008
Pour les trois vieux partis, c'est une variation sur un même thème: baisses d'impôts, en particulier pour les entreprises. C'est exactement la recette que le gouvernement a appliqué au Québec depuis les années '90 et voyez où ça nous a mené: la crise économique que nous vivons actuellement.
Suite à l'échec de cette logique, je vois que seul Québec solidaire a un plan de relance économique qui peut fonctionner. Investissement dans l'économie réelle, création d'emploi et stimulation de la consommation en améliorant les services publics et en donnant des revenus à la classe moyenne et aux plus pauvres.
C'est la recette qu'Obama va appliquer aux États-Unis et c'est la recette que j'aimerais voir appliquée au Québec. Pour cette raison, Québec solidaire aura mon vote.
Serge Robert, Longueuil
2 décembre 2008
Merci d'avoir repris la liste des promesses de chacun des partis. Très intéressant! Du journalisme comme je l'aime.
En prenant les meilleures idées de chacun des partis, on pourrait vraiment progresser. Dommage qu'un seul de ces partis pourra mettre de l'avant ses idées. De plus, ce parti (PLQ) est celui qui, selon moi, a le moins grand nombre de bonnes idées.
Un jour peut-être verrons-nous une réforme de notre système politique qui nous permettra justement d'aller chercher les meilleures idées de tous et chacun.
Paul Bareil, Québec
2 décembre 2008
M.Godin.
Si Jean Charest gagne ses élections malgré la débâcle de la Caisse de dépôt, il passera à l'histoire dans le Record Guiness comme celui qui a passé le plus gros sapin de Noël aux québécois, Pierre-Élliot Trudeau inclus.
Joyeuses fêtes.
Mario Goyette, Charny Qc.
2 décembre 2008
M Fillion,
merci de présenter les mesures des différents partis. C'est intéressant mais un peu inutile puisqu'on peut immédiatement dire que les différentes mesures ne seront pas ou en grande partie appliquées.
Si Pauline Marois est élue, elle affirmera que les finances publiques sont pires qu'elle croyaient et pour ne pas réaliser ses promesses électorales.
Si Jean Charest est élu, il aura des grandes explications pour justifier son incapacités de réaliser ses promesses.
Désolé de mon cynisme, mais ma confiance envers les politiciens est nulle
Bonne continuation
Daniel roy
Daniel Roy, lieu
2 décembre 2008
Privatiser une partie d'Hydro-Québec, comme le propose l'ADQ, engendrerait probablement des hausses de tarifs... et des écarts croissants entre classes sociales. Encore une vision à court terme de la part de l'ADQ!
Hydro-Québec est un outil commun de grande envergure et doit demeurer propriété de tous les citoyens.
Luc Brassard, Sept-Îles
2 décembre 2008
Seul Québec solidaire ne s'adresse pas qu'à la classe moyenne. Alors que les autres partis présentent des crédits ou des baisses d'impôt, François David préconise la création d'emploi, privilégie le transport en commun et s'attaque résolument à la nationalisation de l'énergie éolienne (dont les retombées économiques échouent présentement aux mains des multinationales.)
Québec solidaire démontre qu'il est possible de créer une société à l'échelle humaine et prend des actions concrètes pour lutter contre la pauvreté. Aucun autre parti ne le fait ni même soulève le problème.
De plus, ses intentions sont limpides en matière d'environnement et il est là encore le seul à promouvoir la création d'aires protégées à la hauteur de 12% du territoire.
Quel autre parti s'intéresse de si près aux régions, à une agriculture de type familial et à l'instauration d'une politique d'achat local ?
Ce parti extraordinaire propose des solutions réelles et citoyennes en santé, dont les plus spectaculaires sont : l'arrêt de la privatisation et la création de Pharma-Québec (pour contrer les coûts immoraux et pharamineux engendrés par les mutinationales pharmaceutiques.)
Enfin, ce parti, loin de le cacher, prône un Québec souverain, porteur d'une vision de pays qui me plaît énormément.
Quelle fraîcheur et quelle vision comparées au disque terne et aux actions dangereuses de Jean Charest (projet de loi pour vendre le Mont Orford, le dossier du Suroît, l'appui au projet de port méthanier Rabaska et la réfection de Gentilly II, pour ne nommer que celles-là.)
Inutile de cacher que Québec solidaire m'a séduit et qu'il a déjà mon vote.
Merci, monsieur Fillion, pour l'exercice de comparaison des programmes des partis politiques.
Marc-André Villeneuve, Saint-Elzéar-de-Témiscouata QC
2 décembre 2008
Vraiment emballante la plate-forme de Québec Solidaire. Lorsqu'un instant, on met de côté l'Indépendance et qu'on se met à réfléchir un peu, un progressiste comme moi, préfèrerait vivre dans un Québec diriger par QS que par le PQ.
Actuellement avec la coalition qui se dessine à Ottawa et le rapport de force installé par le Bloc, la vie au Canada ne devrait pas trop être contraignante pour un Québécois. Je vais pour une dernière fois voter PQ, parce qu'il est le plus susceptible de déloger le fourbe, mais je prédis que dans quelques années, avec un tel programme, QS formera l'alternative la plus emballante au vide politique actuel.
Jean Lajoie, Québec
2 décembre 2008
Bonjour Monsieur Filion, voici selon moi quels sont les bons coups et les mauvais coups de chaque parti,
ADQ :
Bon coup = privatisation partielle d'Hydro-Québec : Il est temps que les citoyens possèdent VRAIMENT cette institution.
Mauvais coup = Crédit d'impôt pour les investisseurs dans les nouvelles entreprises : Pourquoi personne ne propose de tout simplement éliminer la taxe sur le capital, le PQ le fait ??
PLQ :
Bon coup : Je ne vois aucun bon coup mis à part les très petites baisses d'impôt de 130MIllions
Mauvais coup : tout le programme semble de la poudre aux yeux, en particulier l'élimination de la TVQ sur les produits culturels du Québec. Ca va contre les lois du commerce et si le gouvernement devait mettre en place cette mesure, il pourrait y avoir des plaintes de concurrence illégale devant le bureau de la concurrence.
PQ :
Bons coup : je suis surpris de voir autant de bon coup dans un programme du PQ. Spécialement, l'élimination de la taxe sur le capital. Je serais curieux de savoir qui a mis cette taxe en place à l'époque car cette personne mérite tout notre mépris. Il n'existe pas de taxe plus anti-productive que cette taxe.
Mauvais coup : Geler les frais de scolarité. Il est grand temps que l'on comprenne au Québec qu'il n'existe absolument aucune relation entre le prix des études et le taux de diplomation ni le taux d'accès aux études supérieurs
QS :
Bon coup : Désolé, j'ai relu le programme 2x et il n'y a absolument rien de bon pour le Québec
Mauvais coup : tous. Mais le plus mauvais serait étendre la durée des vacances annuelles de 475 Millions. Si nous étions une société de bourreaux de travail, ce serait peut-être une idée pas si mal. Par contre, nous sommes parmi les moins productifs et moins travaillants en Amérique du Nord.
Merci Monsieur Fillion de me faire réaliser que le PQ n'avait pas un si mauvais programme que cela. Mes choix en order ADQ - PQ - PLQ - PV
Jacques Marceau, Québec, QC
















