du 21 novembre 2008
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Le 21 août 2008

L'état de santé du cinéma québécois

Le 32e Festival des films du monde (FFM) commence jeudi à Montréal. Au programme, 400 films, dont 234 longs métrages. Du lot, deux films québécois participent à la compétition mondiale. L'un, Ce qu'il faut pour vivre, premier film de fiction du documentariste Benoît Pilon, raconte l'histoire d'un tuberculeux inuit soigné dans les années 50 dans un sanatorium de Québec. L'autre film, En plein coeur, premier long métrage de Stéphane Géhami, décrit l'amitié entre deux voyous. 
 
Toute cette effervescence avec le FFM nous donne l'occasion de réfléchir sur l'état des lieux du cinéma québécois. 
 
Voyez-vous plus ou moins de films québécois qu'il y a 5 ou 10 ans? 
 
Jacques Beauchamp reçoit en studio Monique Simard, directrice générale du programme français de l'ONF, Martin Bilodeau, chroniqueur au Devoir, et Denis Côté, réalisateur du film Elle veut le chaos, primé à Locarno.



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Le visonnement de certains films québécois comme 'Le Déclin' ou 'Post-Mosterm' ou 'La Grande Séduction', j'allais un peu plus ouvent voi des films québécois moi qui ne jure que par le cinéma américain. 
 
Mais après 'Bon Cop, Bad Cop', 'L'Oeil du chat' et autres navets grassement subventionnés pat TéléFilm Canada et son équivalent québécois, je réserve mes soirées au cinéma aux productins hollywoodienes.
Philippe Cauchi
Montréal


Le cinéma québécois est en nette progression et nous invite à mieux le rechercher. Ce que j'essaie de faire, trop souvent en vain.  
Tout film non américain est écarté de la grande diffusion qui boude les régions.  
Ne pourrait-on voir un réseau TV classique présenter les films québécois récents sur une base régulière?
Georges LeSueur
St-Ambroise


Je vois beaucoup plus de films québécois. Ils sont d'ailleurs en plus grand nombre. 
C'est pourquoi les subventions doivent demeurer. La créativité des Québécois est remarquable. Le cinéma c'est une façon de transmettre notre culture localement et mondialement. Nous sommes une société distincte et cela se voit également dans notre forme de cinéma. Vive le cinéma en langue originale. Je vois beaucoup de films et des qu'il m'en est possible je vois des films québécois. Je fais fi des journalistes qui critiquent nos films, préférant juger par moi-même de la valeur et de la qualité d'un tel film. Encourageons le cinéma d'ici afin qu'il soit toujours et de plus en plus présent. Surtout que jamais notre cinéma soit censuré comme le voudrait M. Harper. Que tous ceux ont des choses a dire puissent faire des films et ce sans aucune censure.
Michele Tremblay
Quebec


Suite... J'insiste.  
À quand  : Votre soirée de Cinéma québécois; TVQ présente...  
Un petit coup de pouce gouvernemental ?
Georges LeSueur
St-Ambroise


Je ne vais pas "voir" un film parce qu'il est québecois mais plutôt parce que l'occasion s'y prête et que le film m'apparait être intéressant. J'ai un bon souvenir de "Bon Cop Bad Cop" et la "Grande Séduction", entre autre. Je ne vais pas visionner un film parce qu'il est québecois et comme on en produit plus je dois en conclure que j'en vois moins.
Jacques Moreau
St-Bruno


 


Voyez-vous plus ou moins de films québécois qu'il y a 5 ou 10 ans?
 
[Écoutez l'extrait>>>]
 


 
FFM : un programme riche
Article de Radio-Canada.ca - 6 août 2008

 
Festival des films du monde : abondance et diversité
Critique de Michel Coulombe - Radio-Canada.ca

 
Site du festival
 
Cinéma québécois
Dossier de L'Encyclopédie de l'Agora



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