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Projet d'AIM Québec: les opposants continuent la lutte
Mise à jour le jeudi 25 août 2005, 15 h 45 .


Les groupes environnementaux qui ont sonné l'alarme au sujet du projet de centre de déchiquetage de carcasses d'automobiles d'AIM Québec, à Lévis, ne baissent pas la garde.

La semaine prochaine, ils tenteront de faire prolonger l'injonction qu'ils ont obtenue de la Cour supérieure, en juillet, pour l'arrêt des travaux préparatoires à l'établissement du centre de déchiquetage.

L'Association québécoise de lutte contre la pollution atmosphérique (AQLPA) et le Comité de restauration de la rivière Etchemin ne craignent pas seulement la pollution qui pourrait provenir des futures installations, mais sont aussi préoccupés par le fait que celles-ci reposent sur un ancien dépotoir.

André Bélisle (archives)
Les environnementalistes veulent que le sous-sol du terrain acquis de la Ville par l'entreprise soit scruté. Selon André Bélisle de l'AQLPA, l'entreprise s'est empressée de remblayer le terrain avec la bénédiction de la Ville.

« La Ville de Lévis nous a refusé le droit de faire faire des analyses et ils ont préféré faire une analyse en surface sur les remblais. Mais on sait bien que le problème est plus creux que ça », soutient M. Bélisle.

L'entreprise AIM reconnaît le problème et est prête à collaborer avec la Ville pour trouver une solution. Elle serait même disposée à assumer des coûts additionnels. Quant à ses démêlés avec le ministère de l'Environnement, AIM espère en venir à bout d'ici l'automne.




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